Je n'ai jamais pu faire confiance aux dirigeants soumis au lobby sioniste et en matière de soumission, Trump bat tous les records. Le monde est témoin de la plus grande imposture américaine et d'une trahison historique puisque Trump lui-même déclare qu'il est tellement populaire en Israël (et pour cause), qu'il pourrait succéder à Netanyahu s'il le voulait...
Carpe Diem
Mon Carnet de notes
jeudi 20 août 2026
Journaliste sans frontière - Éric Montana
Mieux qu'une bravade, c'est un aveu car s'il est plus populaire en Israël que dans son propre pays, c'est qu'il fait pour l'entité sionazi ce qu'il refuse de faire pour son propre peuple. Des américains sont en prison pour avoir critiqué Israël alors que Trump a fait de l'Amérique le complice du génocide de Gaza, et des guerres criminelles de Netanyahu !!
Je sais que les trumpinolâtres vont encore grincer des dents et j'en suis désolé, mais entre leurs rêves et la réalité, la jonction n'a pas encore été faite...
La réponse de cet Australien aux propos virulents de Trump selon lesquels « l'OTAN ne fait rien pour l'Amérique » est absolument dévastatrice.
Lisez...
«Mon ami. Vous dirigez un pays où 600 000 sans-abri dormiront dans la rue ce soir.
Un pays où 40 % des adultes ne peuvent pas faire face à une dépense imprévue de 400 $ sans emprunter.
Un pays où l'insuline coûte plus cher qu'un crédit auto, et où les gens la rationnent pour survivre.
Un pays où les dettes médicales sont la première cause de faillite.
Un pays où des femmes meurent sur le parking des hôpitaux parce que les médecins ont trop peur des lois sur l'avortement pour soigner les fausses couches.
Vous emprisonnez plus de vos propres citoyens que n'importe quel autre pays au monde.
Plus que la Chine. Plus que la Russie. Plus que la Corée du Nord.
Au pays de la liberté, 2 millions de personnes croupissent en prison, et un quart d'entre elles n'ont même pas été condamnées.
Elles sont simplement trop pauvres pour payer leur caution.
Votre espérance de vie est en baisse. Vous êtes le seul pays développé où c'est le cas. Voilà ce qui se passe.
Votre taux de mortalité infantile est pire qu'à Cuba.
Vos enfants s'entraînent à des exercices de simulation de fusillade entre les cours de maths et d'anglais pendant que vous vendez des actions d'armement à vos amis.
Votre salaire minimum n'a pas bougé depuis 15 ans.
Vos enseignants cumulent deux emplois, vos vétérans dorment sous les ponts, et vous venez de dépenser mille milliards de dollars pour raser un pays qui ne vous a jamais attaqué.
Et maintenant, un criminel condamné – reconnu coupable d'agressions sexuelles, de défense d'un pédophile, d'avoir couché avec une actrice porno et d'avoir orchestré la plus grande campagne désastreuse depuis les talibans – vous remercie pour une nouvelle catastrophe.
Et vous osez dire que le Groenland est mal gouverné ?
Le Groenland offre un système de santé universel. L'éducation est gratuite. L'un des taux d'incarcération les plus bas au monde.
Là-bas, personne ne fait faillite à cause d'une maladie. Personne ne meurt dans une salle d'attente parce que l'assurance a refusé de le soigner.
« L'OTAN n'était pas là quand on avait besoin d'elle. »
C'était quand exactement, mon pote ?
Le 11 septembre ?
Parce que l'OTAN a invoqué l'article 5 pour la première et unique fois de l'histoire, POUR VOUS.
Des soldats de dizaines de pays ont été déployés, ont combattu, ont versé leur sang et sont morts en Afghanistan POUR VOUS.
L'Australie n'était même pas membre de l'OTAN, et pourtant nous étions là. Pendant vingt ans.
Et puis vous êtes partis à 2 heures du matin sans prévenir personne, laissant les autres se débrouiller avec les conséquences.
Vous vous fichez que des peuples entiers soit terrorisés par votre ami et complice Netanyahu, et vous n'avez pas manifesté la moindre compassion à l'égard des victimes.
Alors, avant de critiquer la gouvernance des autres pays, jetez un œil à votre propre jardin, espèce de vendeur de bardage en aluminium au bronzage artificiel.
La seule chose mal gérée dans cette histoire, c'est votre langue pendue.
Et vous osez encore donner des leçons au reste du monde ?"
dimanche 16 août 2026
Anxiété
C'EST À CAUSE DE VOTRE NERF QUE VOUS RESTEZ ANXIEUX. VOICI COMMENT L'ACTIVER :
1. Respiration nasale profonde
Inspirez sur 4 temps. Bloquez 4 temps. Expirez sur 6 temps.
Pratiquez cela pendant 2 minutes lorsque vous sentez une oppression dans la poitrine. Votre système nerveux ne peut pas rester en mode « menace » lorsque vous respirez aussi lentement
2. De l'eau froide sur le visage
S'asperger le visage d'eau froide déclenche le réflexe d'immersion : votre rythme cardiaque ralentit et votre nerf vague s'active instantanément.
Pas une douche froide. Juste de l'eau froide sur le visage. Immédiat. Gratuit. Aucune motivation particulière requise
3. Fredonner ou chanter
Votre nerf vague passe par le larynx. Fredonner, chanter ou même réciter des mantras le stimule directement.
Fredonnez votre chanson préférée pendant 2 minutes. Votre corps ne fera pas la différence entre le simple fait de fredonner et la régulation du système nerveux
4. Une expiration lente et plus longue que l'inspiration
L'expiration active le système parasympathique. L'inspiration active le système sympathique.
Règle simple : expirez deux fois plus longtemps que vous n'inspirez.
Vous modifiez littéralement la chimie de votre système nerveux grâce à votre respiration
5. Une connexion authentique
Un véritable contact visuel, un rire sincère et une vraie conversation avec une personne de confiance font baisser votre taux de cortisol plus rapidement que n'importe quel complément alimentaire.
Votre nerf vague a évolué pour permettre la corégulation. Nous sommes faits pour nous apaiser mutuellement.
Appelez quelqu'un en qui vous avez confiance. Pas de SMS. Appelez
6. Se gargariser
Se gargariser active les muscles situés au fond de la gorge, qui sont reliés au nerf vague.
30 secondes avec de l'eau. Une fois par jour.
La plupart des gens se voient diagnostiquer de l'anxiété avant même d'apprendre ce dont leur système nerveux a réellement besoin. Maintenant, vous le savez. Mettez-le en pratique
samedi 15 août 2026
Marc Aurèle
Si vous vous réveillez chaque matin avec cette anxiété intérieure qui refuse de disparaître, lisez ce que Marc Aurèle a écrit il y a 1 900 ans :
Qui était Marc Aurèle ?
Il fut empereur romain de 161 à 180 après J.-C.
Son règne fut marqué par la peste, des guerres aux frontières, une crise économique, des rébellions et la perte de proches
Chaque matin, il écrivait dans son journal.
Pas pour être publié.
Pas pour un public.
Rien que pour lui-même.
Près de 1 800 ans plus tard, ces notes personnelles ont été publiées sous le titre *Pensées pour moi-même* (ou *Méditations*).
C'est l'un des ouvrages les plus pratiques que j'aie jamais lus pour gérer l'anxiété.
La première idée qui change tout :
« Tu as du pouvoir sur ton esprit, et non sur les événements extérieurs. Prends-en conscience et tu trouveras la force. »
Tu ne contrôles pas ce qui arrive.
Tu contrôles la façon dont tu y réagis.
Cela semble simple.
Mais mettre ce principe en pratique change tout.
Comment l'appliquer aujourd'hui ? Chaque matin, pose-toi la question : Parmi mes préoccupations d'aujourd'hui, lesquelles sont réellement sous mon contrôle — et lesquelles ne le sont pas ? Il ne s'agit pas de savoir lesquelles dépendent « un peu » de toi. Demande-toi : Puis-je personnellement changer cela par une action ? Qu'un client achète ou non : cela ne dépend pas entièrement de toi. Que ta publication devienne virale : cela ne dépend pas de toi.
Ce que tu fais de ta journée : cela dépend de toi. Ta liste de soucis est divisée par cinq. Ton anxiété aussi.
Comment l'appliquer aujourd'hui ? Chaque matin, pose-toi la question : Parmi mes préoccupations d'aujourd'hui, lesquelles sont réellement sous mon contrôle — et lesquelles ne le sont pas ? Il ne s'agit pas de savoir lesquelles dépendent « un peu » de toi. Demande-toi : Puis-je personnellement changer cela par une action ? Qu'un client achète ou non : cela ne dépend pas entièrement de toi. Que ta publication devienne virale : cela ne dépend pas de toi.
Ce que tu fais de ta journée : cela dépend de toi. Ta liste de soucis est divisée par cinq. Ton anxiété aussi.
La deuxième idée : « Tout en ce monde est éphémère. »
Marc Aurèle se rappelait constamment que son pouvoir d'empereur, ses inquiétudes et même ses succès étaient temporaires.
Dans 100 ans, personne ne s'en souviendra.
Dans 1 000 ans, encore moins.
Un lancement raté ? Dans un an, tu n'y penseras probablement plus.
Une mauvaise publication ? Dans un mois, plus personne n'y prêtera attention.
Se rappeler que tout passe peut dissiper une grande partie de l'anxiété actuelle.
La troisième idée — et sans doute la plus difficile : « Ne laisse pas l'avenir te troubler. Tu l'affronteras, s'il le faut, avec les mêmes armes de la raison qui t'arment aujourd'hui contre le présent. » Nous nous inquiétons de ce qui pourrait arriver dans trois mois, six mois ou un an.
Nous repassons en boucle les pires scénarios dans notre tête
La réponse de Marc Aurèle :
Le moment venu, vous serez la même personne qu'aujourd'hui.
Vous aurez le même état d'esprit.
Renforcez-vous donc dès maintenant, au lieu de vous préoccuper d'une bataille future.
Quatrième idée : comment interagir avec les autres.
Commencez votre journée en vous disant :
« Aujourd'hui, je vais rencontrer des gens ingrats, arrogants, malhonnêtes, égoïstes et difficiles. Ils agissent ainsi par ignorance : ils ne savent pas distinguer le bien du mal. »
Non pas pour vous mettre en colère contre eux.
Mais pour ne plus être surpris par leur comportement.
Un client impoli ? C'est à prévoir.
Un partenaire qui vous laisse tomber ? C'est à prévoir.
Quelqu'un qui vous vole votre idée ? C'est à prévoir.
vendredi 14 août 2026
La montagne
Est-ce que tu montes une montagne pour que tout le monde te voie le faire et te félicite… ou tu montes une montagne pour pouvoir voir le monde?
Tu es qui quand personne ne regarde?
Est-ce que tes bottines suivent tes babines?
Parce que la vérité, c’est que la route jusqu’au sommet est lonely, mon ami. Il y aura des moments où personne ne verra tes efforts. Personne ne saura combien de fois tu as voulu abandonner. Personne ne sera là pour applaudir chaque petite victoire.
Et c’est justement là que tu découvres pour qui tu fais tout ça.
Alors fais-le pour toi.
Construis pour toi.
Guéris pour toi.
Grandis pour toi.
Deviens la personne que tu sais au fond de toi que tu es capable de devenir.
Parce qu’au sommet, ce n’est pas le nombre de personnes qui t’ont applaudie qui compte.
C’est de pouvoir regarder autour de toi et te dire :
« Je l’ai fait!! Et personne ne me l’a donné. »
La montagne n’était pas là pour que les autres admirent ton ascension.
Elle était là pour que tu puisses enfin voir jusqu’où tu étais capable de monter.
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jeudi 13 août 2026
Trucs du FBI
5 techniques pour faire parler nimporte qui:
- Le miroir stratégique: tu répètes les 3 derniers mots de ce qui vient d'être dit. Son cerveau interprète ça comme de la compréhension. Il continue de parler. Il révlèle plus qu'il ne désire.
- Après qu'il répond, tu ne dis rien. 7 secondes complètes. Le cerveau humain ne supporte pas le vide. Il va parler pour le remplir. Ce qu'il va révéler dévoile toujours sa position.
- L'étiquettage émotionnel. Tu nommes ce qu'il ressent sans demander. On dirait que tu te sens incompris. Son amygdale se désactive instantanément. Il baisse sa garde. Il s'ouvre sans réaliser qu'il vient de tout dire.
- La fausse preuve. Tu affirmes savoir quelque chose que tu ne sais pas encore. On m'a déjè tout expliqué. Je veux juste entendre ta version. Son cerveau abandonne la résistance. Il préfère contrôler le récit plutôt que tout nier.
- Le pivot émotionnel. Tu passes brusquement de la pression à la compassion. Je comprend pourquoi tu as fait ça. Son système nerveux se déconnecte. Il parle. Il s'ouvre. Il fait confiance. Sans réaliser que c'est une technique.
mercredi 12 août 2026
Dijkstra
Comment Google Maps trouve-t-il un chemin parmi des millions de possibilités ?
Il n'essaie pas tous les chemins : il en ignore l'immense majorité sans jamais les regarder, et c'est ce qui le rend rapide.
Tu tapes une adresse.
Deux secondes plus tard, une ligne bleue s'affiche.
Entre les deux : des milliers d'intersections, et bien plus de trajets envisageables.
Les énumérer un par un serait déraisonnable.
Même idée derrière : navigation GPS, livraison, VTC, transports en commun, acheminement des données sur Internet, secours d'urgence, robots d'entrepôt etc.
Coût d'un chemin = somme des coûts des routes qui le composent.
Un sommet, c'est une intersection.
Une arête, c'est une route reliant deux intersections.
Le coût, c'est le nombre que tu décides de minimiser : minutes, kilomètres, litres, francs.
Hypothèses : réseau fictif de quatre lieux, coûts en minutes, fixes, arrondis. On ignore feux, sens interdits et trafic.
A–B : 4 / A–C : 6 / B–C : 1 / B–D : 7 / C–D : 3
Tu vas de A à D.
A → B → D : 4 + 7 = 11
A → C → D : 6 + 3 = 9
A → B → C → D : 4 + 1 + 3 = 8
Le minimum est 8 minutes. Et c'est le trajet qui compte le plus d'étapes : « moins d'étapes, plus rapide » est une intuition, pas une règle.
Dijkstra trouve la même réponse sans écrire cette liste.
Départ A, coût 0. Voisins : B = 4, C = 6.
On traite le plus petit, B. Par B, C tombe à 4 + 1 = 5, mieux que 6. D apparaît à 4 + 7 = 11.
On traite C (5). Par C, D tombe à 5 + 3 = 8.
On traite D (
, et c'est fini.
Trois sommets examinés, zéro chemin énuméré.
L'image juste : verse de l'eau en A. Elle avance dans toutes les rues à la même vitesse. L'instant où elle atteint D, tu tiens le minimum.
Voilà la mécanique. Ce dont on parle beaucoup moins commence au mot « coût ».
Une ville n'est plus une carte : c'est un ensemble de points reliés par des liens portant un nombre.
Change ce que le nombre représente, tu changes de problème sans changer de méthode.
Une route de 5 km peut prendre 25 minutes. Une autre de 7 km, 15 minutes.
Minimise les kilomètres : la première gagne. Minimise les minutes : la seconde gagne.
Aucune des deux réponses n'est fausse. Elles ne répondent pas à la même question.
Si le meilleur trajet de A à D passe par C, alors le morceau A→C est déjà le meilleur trajet de A à C.
Sinon, tu le remplacerais par un meilleur et le total baisserait. Contradiction.
Donc inutile de retenir plusieurs façons d'arriver à C : une seule suffit, la meilleure.
C'est cette propriété qui autorise à jeter des millions de chemins sans les calculer.
Google Maps Platform documente trois modèles de trafic. Sur son exemple de trajet :
- optimiste : 1 238 secondes, soit 20 min 38 s ;
- pessimiste : 2 436 secondes, soit 40 min 36 s ;
- écart : 1 198 secondes, soit près du double.
Chiffres d'un exemple précis, pas une règle. Même trajet, même carte, deux hypothèses.
Avec 3 choix à chaque intersection :
- 5 intersections : 3^5 = 243 ;
- 10 intersections : 3^10 = 59 049 ;
- 15 intersections : 3^15 = 14 348 907.
La liste des chemins grimpe comme une puissance. Le travail de l'algorithme grimpe à peu près comme la taille du réseau.
Tout l'écart entre « impossible » et « deux secondes » est là.
L'article d'Edsger Dijkstra fait trois pages.
Son principe : avancer depuis le point dont le meilleur coût connu est le plus faible.
Il suppose des coûts jamais négatifs. C'est le cas d'une durée : aucune rue ne te rend du temps.
Bien implémentée, la méthode travaille en un temps de l'ordre de (V + E) log V : V sommets, E arêtes.
Dijkstra explore dans toutes les directions, y compris à l'opposé de ta destination.
Les variantes employées en pratique ajoutent une estimation de la distance restante, pour regarder d'abord ce qui va dans le bon sens.
Le principe ne change pas : seul l'ordre d'exploration devient plus malin.
Google documente ce que ses interfaces calculent, pas l'architecture interne de l'application.
Dire « Google Maps applique Dijkstra » serait commode, et faux.
« C'est le chemin le plus court. » — En kilomètres ou en minutes ?
« C'est le meilleur trajet. » — Selon quel critère, avec quelles données ?
« Tu gagnes 5 minutes par là. » — Une estimation, pas une promesse.
« C'est optimisé. » — Optimisé pour qui ?
Un itinéraire est optimal pour le coût qu'on lui a donné, et pour rien d'autre. Ce coût, tu ne le choisis presque jamais : quelqu'un l'a fixé avant toi.
1. Nomme les lieux qui comptent : tes sommets.
2. Relie ceux qu'on atteint directement : tes arêtes.
3. Choisis un seul coût : minutes, francs, fatigue, risque.
4. Additionne-le le long de chaque option.
5. Compare avec le même critère.
6. Recalcule quand les conditions changent.
Trouver un itinéraire, ce n'est pas essayer toutes les routes.
C'est transformer le terrain en graphe, décider ce qu'on appelle « coût », puis explorer dans le bon ordre.
Le choix du coût précède le calcul, et c'est lui qui décide de la réponse.
1. Interstices (Inria) — « Le plus court chemin »
Le déroulé complet de Dijkstra, pseudo-code inclus.
2. VisuAlgo (National University of Singapore)
Dessine ton graphe, lance Dijkstra, regarde l'exploration avancer sommet par sommet. En anglais, mais l'animation parle d'elle-même.
3. Google Maps Platform — modèles de trafic
La source des chiffres du point
: une durée affichée résulte d'un modèle, pas d'une mesure.
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