mercredi 13 mai 2026

1899

 


Les créateurs de Dark Baran bo Odar et Jantje Friese sont de retour avec leur nouvelle série 1899. Leur première série était pleine de mystères et de twists, et cette fois encore, ils nous ont proposé une série à leur sauce, tout aussi intrigante mais heureusement sans un arbre généalogique qui poussait à sniffer des rails de Doliprane. Notre analyse et explication de la chronologie de la série est toujours disponible, mais maintenant c’est au tour de 1899 de se faire décortiquer, et il y en a des choses à dire ! Ce qui va suivre est évidemment garanti full spoilers.

Coincé sur un ferry qui doit les emmener en Amérique en une semaine, de nombreux futurs immigrés se retrouvent à vivre une suite d’événements bizarres quand ils découvrent un précédent ferry de la même compagnie ayant disparu 4 mois auparavant. A l’intérieur il n’y a même pas un corps, sauf un enfant muet. Que s’est-il vraiment passé ? La panique monte quand des passagers se mettent à revivre des souvenirs traumatisants.

Sommaire :

  • Explication de 1899
  • La caverne de Platon et autres détails
  • Théories pour la suite

Il y a une règle simple à appliquer à cette série grâce aux leçons de Dark : douter de tout et partir du principe que la plus improbable des théories est vraie ! Au fil des épisodes, nous allons donc apprendre que cette série devant se dérouler sur un bateau en 1899 ne se passe pas sur un bateau et ne se déroule pas en 1899. Il s’agit en réalité d’une simulation, la dernière en date d’une multitude qui se répète en boucle, l’actuel étant le Projet Kerberos – du nom du bateau où se passe l’action.

Kerberos, Kesako ?

Le Prometheus – le bateau disparu – était la version précédente de la simulation. Lui et le Kerberos sont deux bateaux qui ont été achetés par Henry Singleton, un homme d’affaires anglais et père de Maura Franklin. Cette dernière lui prête de mauvaises intentions, et Eyk Larson, le capitaine, lui explique qu’une sorte de technologie bizarre a été installée sur les deux bateaux. On retrouve également sous les lits – probablement sous tous même si rien n’est prouvé à ce niveau là – des trappes vers des sortes de passages secrets.

Assez vite, on croit comprendre que la série ne se passe pas en 1899 quand on voit Henry Singleton suivre tout ce qui se passe sur le bateau via des écrans cathodiques. Grâce à Daniel, l’homme étrange qui s’est infiltré sur le bateau depuis le Prometheus, Maura et nous-mêmes comprenons qu’il s’agit d’une simulation informatique et que les puits sous les lits sont des moyens de relier les passagers à leur simulation de souvenir, et de pouvoir passer de l’un à l’autre. Les passagers sont en effet tous coincés dans cette simulation. Ainsi, rien n’est réel et Henry, depuis son repère secret digne d’un méchant de James Bond, observe tout, contrôle tout. Tout laisse à penser qu’il est le Créateur de cette simulation. Cependant, dans le dernier épisode, nous apprenons qu’il est tout autant piégé dans la simulation que les autres.

Wake up Néo

Henry n’est pas le créateur. Mais alors qui ? Personne d’autre que Maura elle-même ! Cependant, alors qu’elle n’a conscience de rien, son père semble être au fait de la réalité. Il semble même avoir un pouvoir sur la simulation de Kerberos depuis sa propre simulation, comme s’il jouait un rôle supérieur aux autres. Il semble très probable d’imaginer que depuis l’extérieur de la simulation, il s’est retrouvé impliqué/coincé à l’intérieur, et a créé l’histoire du bateau. Dans quel but ? Trouver une clef permettant de sortir de la simulation quand Maura l’a conçue, seul moyen de se réveiller, telle la pilule bleue de Matrix.

Maura et Daniel, en réalité son mari, ont construit ensemble cette simulation afin de sauver leur fils Elliot – le garçon trouvé sur le Prometheus. Pour une raison inconnue, elle s’est aussi retrouvée coincée, sans le moindre souvenir de la réalité. Daniel et Elliot cherchent alors au fil des simulations à la réveiller, à faire en sorte qu’elle se souvienne de qui elle est et de qui ils sont. Ainsi elle pourra retrouver la clef et la mettre dans la serrure – le bouton “echap” de la simulation – que garde précieusement son fils.

Durant le dernier épisode, Henry qui tient Maura pour responsable de tout, décide de réinitialiser sa mémoire et de la renvoyer dans une énième simulation après avoir réussi à prendre la clef et la serrure et de l’utiliser pour que lui et ses proches se réveillent. Cependant, rien ne se déroule comme il le souhaitait. Daniel, désespéré et dans une idée de dernière option, prend le risque de modifier radicalement la structure et le code de la simulation afin de sauver Maura et de la réveiller. En effet, dans une simulation, les objets ne sont que des lignes de code. Ainsi, le sérum qu’a injecté Henry à sa fille n’a d’effet que s’il y a le bon code associé ce qui n’était pas le cas. Cette fois, Daniel a changé l’effet pour que Maura se retrouve dans une autre simulation, la première qu’ils ont construite ensemble.

Is this the real life? Is this just fantasy?

Daniel a aussi profité du changement massif du code source de la simulation pour changer les propriétés de la clef et de la serrure, et les a transférées dans d’autres objets : un jouet pyramidal de Elliot et l’alliance de Maura. Surtout il révèle enfin ce qui semble être la réalité : Cieran, le frère de Maura a pris le contrôle de la simulation depuis l’extérieur et a coincé tout le monde à l’intérieur. Il est donc primordial qu’elle se réveille afin de le stopper, sinon “tout sera perdu” déclare Daniel.

C’est là le gros twist de la série. Le moment qui nous donne envie de voir la saison 2 le plus rapidement possible, celui qui nous retourne l’esprit. Maura se réveille et se retrouve dans une installation très futuriste avec d’autres personnes reliées au simulateur – des passagers du Kerberos. Elle se lève, regarde par un hublot et voit l’espace.

Nous sommes bien sur un vaisseau, mais un vaisseau spatial ! Tout le monde voyage à bord du Projet Prometheus (un nom qui nous rappelle quelque chose), en l’an 2099. La réponse apporte encore plus de questions. Est-ce que tous les passagers du vaisseau sont connectés à la simulation ? Est-ce que Maura se souvient de tout maintenant ? Vu son air hagard, cela semble peu probable. Pourquoi ce vaisseau ? Pourquoi cette simulation ? Quel rapport entre tous les passagers ? Pourquoi Cieran a fait ça ? Surtout, est-ce la réalité ? Nous l’avons vu, il est compliqué d’être sûr de quoi que ce soit dans cette série. Si le Kerberos était une simulation, pourquoi pas le Projet Prometheus, à la manière des rêves imbriqués dans Inception. Surtout, le dernier plan est là pour nous mettre le doute ultime : il imite la scène d’introduction de réveil des passagers, avec un mouvement de caméra pivotant et la pyramide dans la pupille.

Avant de passer à la partie théories, expliquons quelques points plus en détails qui ont pu rester flous si l’on a du mal à concevoir que tout ce qu’on a vu n’est qu’un programme informatique.


Le scarabée vert

Comme on l’a expliqué, dans une simulation un objet n’a de valeur que celle qu’on lui a associé via un code. Maura a ainsi fait du scarabée vert le passe-partout de la simulation, en mémoire de son fils qui en avait trouvé un similaire et qu’il voulait enfermer dans une boîte. Maura lui a expliqué que l’insecte serait sûrement plus heureux libre et que ce n’est pas parce que son fils l’aime qu’il pouvait l’enfermer. Ainsi ce scarabée, en plus d’être un code d’ouverture de portes, est surtout une manière subtile de nous montrer que Maura a fait à son fils ce qu’elle lui recommandait de ne pas faire.

Le cristal noir

Qu’est-ce que cet étrange cristal noir qui se répand de partout dans le bateau ? Tout simplement le virus introduit par Henry afin de recommencer – reboot – la simulation. Il commence en effet pile à la fin de compte à rebours, et n’est stoppé que grâce à Daniel.


Dan a Kill ?

Le premier corps que l’on retrouve est celui d’Ada, la jeune enfant Danoise. Plus un signe de vie dans son corps, mais pas une trace d’agression. La scène d’avant laisse à penser que c’est Daniel qui l’a tuée, mais avec le temps on comprend que ce n’est pas le cas. Il a simplement utilisé son appareil afin de la déconnecter. Dans la simulation, personne ne meurt vraiment. Ainsi, tous les « cadavres » retrouvés par la suite ne sont pas plus morts qu’Ada – comme Eyk dans le dernier épisode, qui est déconnecté par son officier en second.

Pourquoi Daniel a fait ça ? Très probablement pour déclencher une réaction différente de celle des autres simulations. Étant le seul avec Elliot sur le bateau à avoir conscience de la situation, il est le seul qui peut changer des éléments du scénario. Ainsi la mort d’Ada a déclenché la mutinerie.

La Caverne de Platon

La Caverne de Platon est mentionnée à plusieurs reprises dans 1899. Henry explique que Maura a commencé à remettre en question la réalité depuis qu’elle a lu cette allégorie quand elle était jeune enfant.

1899 pose la question perpétuelle de ce qui est réel et ce qui ne l’est pas. Maura va se rendre compte qu’elle vit en réalité dans une simulation, et que ce qu’elle voit n’est en réalité qu’une vision tronquée de la réalité que d’autres ont construite. La série n’est en soit qu’une reprise de la Caverne de Platon. 

Pour ceux qui ne connaissent pas, cette vidéo résume parfaitement l’idée de manière simple. Pour résumer très grossièrement, c’est une allégorie de l’ignorance, dans laquelle des prisonniers enchainés ne sont autorisés qu’à regarder devant eux des ombres projetées par leur geôliers. Comme ils ne voient jamais rien d’autre, les prisonniers ne peuvent pas s’imaginer qu’il ne s’agit pas de la réalité. Le jour où un prisonnier est libéré et découvre la réalité, il retourne dans la caverne pour prévenir les autres. Cependant, ces derniers ne sont pas prêts à accepter la réalité et le tuent.

Maura est le prisonnier libéré, la simulation les ombres projetées et Cieran le geôlier. Reste à savoir si les autres prisonniers de la simulation voudront tous sortir quand ils seront face à la réalité. Mais là, on rentre dans la partie théorie !


La Caverne de Platon est mentionnée à plusieurs reprises dans 1899. Henry explique que Maura a commencé à remettre en question la réalité depuis qu’elle a lu cette allégorie quand elle était jeune enfant.

1899 pose la question perpétuelle de ce qui est réel et ce qui ne l’est pas. Maura va se rendre compte qu’elle vit en réalité dans une simulation, et que ce qu’elle voit n’est en réalité qu’une vision tronquée de la réalité que d’autres ont construite. La série n’est en soit qu’une reprise de la Caverne de Platon. 

Pour ceux qui ne connaissent pas, cette vidéo résume parfaitement l’idée de manière simple. Pour résumer très grossièrement, c’est une allégorie de l’ignorance, dans laquelle des prisonniers enchainés ne sont autorisés qu’à regarder devant eux des ombres projetées par leur geôliers. Comme ils ne voient jamais rien d’autre, les prisonniers ne peuvent pas s’imaginer qu’il ne s’agit pas de la réalité. Le jour où un prisonnier est libéré et découvre la réalité, il retourne dans la caverne pour prévenir les autres. Cependant, ces derniers ne sont pas prêts à accepter la réalité et le tuent.

Maura est le prisonnier libéré, la simulation les ombres projetées et Cieran le geôlier. Reste à savoir si les autres prisonniers de la simulation voudront tous sortir quand ils seront face à la réalité. Mais là, on rentre dans la partie théorie !

Cieran, vrai faux méchant 

Cieran est-il vraiment le méchant qu’on nous présente, le marionnettiste qui contrôle tout le monde ? Ce qui nous laisse à penser ça, c’est surtout ce qu’a dit Daniel à Maura et l’impression que tout le monde est coincé contre son gré dans la simulation. Mais est-ce vraiment le cas ? Il est probable que Cieran n’a jamais cherché à voler le contrôle à sa sœur, mais plutôt qu’elle le lui a laissé. Trop triste à la suite de la mort de son fils, elle a voulu fuir la réalité. Elle lui aurait laissé le contrôle volontairement, mais ensuite pour une raison inconnue, les choses ont sûrement mal tourné pour elle dans la simulation.


Tous unis contre Henry

Henry semble quelqu’un de très problématique. Dès l’enfance il n’était pas apprécié par son fils, et maintenant sa fille ne semble pas l’apprécier non plus. Il n’a pas hésité à (tenter de) quitter la simulation avec ses alliés mais sans sa fille. Mais d’ailleurs comment s’est-il retrouvé coincé dans cette simulation ?

Cieran et Maura pourraient très bien s’être unis contre lui, mais vu son pouvoir sur la simulation il aurait piégé Maura à l’intérieur. Cieran ne pouvait pas réveiller Maura dans ces conditions, et il a dû attendre, ou l’aider comme il le pouvait.

DanIAel

Daniel est vraiment le personnage le plus mystérieux de 1899. Il semble au courant de tout, capable de tout et surtout prêt à tout pour sauver Maura. C’est même son unique objectif. Dans le dernier épisode, il n’a pas hésité à risquer la vie de tous les autres passagers pour sauver et réveiller Maura. Certes c’est sa femme, mais si c’était plus que ça ? Sa mission ? Peut-être même sa créatrice ? En effet, dans un monde où l’on peut faire des simulations de ce niveau et transférer des consciences, il ne semble pas risqué d’imaginer que l’on peut faire des Intelligences Artificielles de très haut niveau. Et c’est ce que serait Daniel, programmé pour sortir Maura de la simulation.


Des PNJ

Quand Maura se réveille, il y a avec elle dans la pièce 15 personnes, les 15 derniers « survivants » de la simulation, les 15 plus importants personnages de la série. Elle apprend plus tard qu’il y a un total de 1423 passagers à bord du projet Prometheus, et nous voyons qu’il y a de multiples capsules semblables à celle où Maura s’est réveillée. Est-ce que chaque personne est dans une simulation ou bien seulement les 15 ? Est-ce que chaque simulation est différente ? Est-ce que les autres personnes que nous avons vues sur le Kerberos sont des personnes coincées dans la simulation ou bien des bots ? Il est tout de même étrange de voir que les derniers non déconnectés de la simulation sont justement dans la même pièce que celle où Maura se réveille. 

Cerbère et Prométhée

Il n’aura sûrement échappé à personne que les noms des deux bateaux et du vaisseau spatial sont des références à la mythologie grecque. Prométhée est le titan qui a volé le feu pour l’offrir aux humains, Cerbère est le chien gardien des enfers. Il y a sûrement une raison derrière ces choix. Beaucoup de personnes de la simulation semblent avoir commis un acte répréhensible. Lucien a déserté et piégé son ami Jérôme, Ling Yi a tué son amie par inadvertance, Tove a tué l’homme qui l’a violée, Ramiro a tué un prêtre. Nous ignorons ce qu’Olek a fait, mais il y a des traces de sang dans sa simulation de souvenir. Eyk voit sa famille brûler, mais peut-être a-t-il fait autre chose de répréhensible. Après tout, rappelons-le, tous les souvenirs sont des simulations et tout ce qu’ils pensent être vrai est, au moins en partie, faux.


Et si Kerberos était une prison ? La simulation ne serait qu’une manière de torturer des criminels en leur faisant revivre leur passé ou une vie terrible, à la manière de l’épisode La Chasse de Black Mirror.

Finalement, il n’y a qu’une chose de sûr : vivement la saison 2 !

Is 1899 Related to Dark? Here’s How the Two Netflix Shows Connect


Not a lot of different international shows have seen the same kind of success that Dark was able to see during its run from 2017 to 2020. Of course, the creators of the successful German series came up with a new storyline that follows the same kind of dark and mysterious element and theme that came with Dark. We are talking about 1899, which is set to see a release in the middle of November 2022. But is 1899 related to Dark?

It is unlikely that 1899 is related to Dark. That’s because the creators of both of these shows said that they wanted to create something different and original when they conceptualized 1899. As such, the only connection that they have is the fact that they were both created by the same people.


The fact that 1899 is set to have an entirely different storyline that’s unique compared to Dark makes it an interesting series as far as its overall mystique is concerned. As such, most of us are coming into 1899 blind because we don’t know what kind of mystery and twists it has up its sleeves, especially considering that it isn’t related to Dark. So, with that said, let’s look at what we know about 1899.

What Is 1899 About?

When it comes to some of the different shows on Netflix, one of the international shows that fans are excited to catch is 1899, which was released on November 17, 2022. Of course, the reason why 1899 is an international series that fans are looking to catch soon is the fact that it was created by the pair of Jantje Friese and Baran bo Odar, who were the ones responsible for creating the successful series called Dark, which was able to have a successful run on Netflix from 2017 to 2020.


In that regard, fans were excited to see what’s next in store from Friese and Odar, as we know for a fact that these are talented writers that know a thing or two about delivering masterpieces that can mess with the mind. It is expected that 1899 will come with the same kind of mind-numbing experience that Dark delivered. So, what is 1899 all about?

As mentioned, 1899 comes from the creators of Dark, and that means that we are in store for something that’s quite unique in terms of its overall premise and theme. But because it was created by the same pair of people that worked on Dark, it was expected that this will come with another dark theme that is full of twists and mysteries that can keep us guessing as our eyes are glued to the screen.

“The original series revolves around a migrant steamship heading west to leave the old continent from London to New York. The passengers, a mixed bag of European origins, are united by their hopes and dreams for the new century and their future abroad. When they discover another migrant ship adrift on the open sea, their journey takes an unexpected turn. What they find on board will turn their passage to the promised land into a horrifying nightmare.”

There is also an updated synopsis that allows us to see more of what to expect from 1899:

“The eight episodes tell of the mysterious events during the voyage of an emigrant ship from Europe to New York. Passengers from the most diverse backgrounds look forward to the dawning century with hope.


hey all dream of a better future abroad. When they discover a second ship on the open sea that has been missing for months, their journey takes an unexpected turn. What they find on board turns their crossing to the promised land into a nightmarish mystery. A web of secrets seems to tie the past of each passenger together.”

In that regard, we follow a group of different people onboard a ship from Europe so that they can get to the New World, which we all know is America. This happened during the latter part of the great migration that the world saw during the 1800s.


However, while the series focuses on the journey of people from Europe to the United States, it also talks about the different stories of individuals that are running away from something in their past lives. They all have diverse backgrounds and specific reasons for wanting to leave the Old World. But the thing is that, like Dark, there should be some kind of a twist that we can expect from 1899.

In a statement, the creators said:

“What really made us connect to this idea was the concept of having a truly European show with a mixed cast from different countries. At its heart is the question of what unites us and what divides us. And how fear can be a trigger for the latter.”


At this point, we already know what the series is all about as we have already seen the large twist that is present in the show. It is clear that 1899 is actually set in an entirely different timeline than what the series initially introduces. As such, it is more of a sci-fi mystery series that presents itself as a historical mystery drama.

Of course, we won’t be spoiling what this large mystery is because this is discussed in greater detail in our other articles. But there are a lot of things about 1899 that makes it something incredibly different from the concept of parallel worlds and timelines that we saw in Dark. Instead, 1899’s storyline is more in line with the concept of what is actually true in this world.

Is 1899 Related To Dark?

As mentioned, 1899 was created by Jantje Friese and Baran bo Odar, who are the ones responsible for creating the successful Dark series that was also released on Netflix. So, does that mean that these two shows are related to one another?


“We don’t repeat ourselves, we really hate that, but it’s going to be a fun puzzle for the audience. We are going back to our mystery roots. All the passengers on the ship are traveling with secrets that they don’t want to get out. It’s built like a puzzle again. Knowing that we did Dark, everyone can be assured that this is going to be something weird and wild and crazy.”

In that regard, it is possible that the creators are telling us that they wanted to deliver something original and something that we haven’t seen before. That could be a way for them to tell us that 1899 is an entirely original storyline that has nothing to do with Dark.

The fact that 1899 is original and is unlikely related to Dark is a good way of making the series a lot more mysterious than it already was. That’s because of the fact that we are coming into 1899 blind, as the only thing that we know about it are the things that have been mentioned in the synopses. So, if it were remotely related to Dark, that would make it less mysterious than it should be.


As such, the only connection that 1899 has to Dark is the fact that it was created by the same pair of people. Other than that, it is unlikely that there is any deep connection between 1899 and Dark as they are both great standalone series that we can watch without watching the other.

Of course, the ending of season 1 of 1899 presented a definite answer in relation to its connection with Dark, or lack thereof. Simply put, 1899 is set in an entirely different timeline that isn’t remotely connected to Dark at all. There are no characters or easter eggs that could be connected with Dark as well.

It is also unlikely that the two series are set in the same universe, even though they both have similar elements of mystery. That means that fans should not expect 1899 to be Dark 2 as it is an entirely different entity on its own and is not remotely related to Dark.


Espace-Temps... perception

 

Oui. La physique moderne relie précisément ces éléments avec les équations de la relativité restreinte de Albert Einstein.
L’idée centrale est que l’espace et le temps ne sont pas absolus : ils dépendent du mouvement de l’observateur.

L’équation la plus fondamentale est l’intervalle d’espace-temps :

s^2 = c^2 t^2 - x^2 - y^2 - z^2

où :

  • (s) = intervalle invariant (même pour tous les observateurs)

  • (c) = vitesse de la lumière

  • (t) = temps mesuré

  • (x,y,z) = position dans l’espace

Cette formule dit que l’espace et le temps forment une seule structure : l’espace-temps.


Prenons votre exemple : un passager dans un véhicule.

Supposons un train allant très vite.

  • Pour le passager, il est immobile dans son wagon.

  • Pour une personne sur le quai, le passager se déplace rapidement.

Les deux perceptions sont valides.
Mais elles ne mesurent pas exactement le même temps ni les mêmes distances.

La relation mathématique qui décrit cela est la dilatation du temps :

t' = \frac{t}{\sqrt{1-\frac{v^2}{c^2}}}

 


 

où :

  • (t) = temps pour l’observateur immobile

  • (t') = temps pour le passager en mouvement

  • (v) = vitesse du véhicule

  • (c) = vitesse de la lumière

Quand (v) devient très grande :

  • le temps ralentit pour le voyageur,

  • les distances se contractent,

  • les événements ne sont plus simultanés pour tous.


Le point philosophique profond est celui-ci :

Il n’existe pas de point de vue absolu dans l’univers.

Chaque observateur possède son propre découpage du temps et de l’espace.
Ce qui reste identique pour tous, ce ne sont pas les mesures séparées du temps ou de l’espace, mais la structure globale de l’espace-temps.

C’est pourquoi deux personnes peuvent observer le même événement et :

  • ne pas mesurer la même durée,

  • ne pas voir les mêmes distances,

  • tout en ayant toutes deux raison physiquement.


La théorie devient encore plus étrange avec la relativité générale, où la gravité elle-même déforme l’espace-temps. Une horloge près d’une planète massive avance plus lentement qu’une horloge loin dans l’espace.

C’est réel expérimentalement :

  • les satellites GPS doivent corriger ces effets,

  • des horloges atomiques dans des avions montrent des différences mesurables,

  • les particules rapides vivent plus longtemps que prévu sans relativité.

Si vous voulez, je peux aussi :

  • illustrer cela avec un train ou un vaisseau spatial,

  • montrer comment deux observateurs voient différemment un même éclair,

  • expliquer le paradoxe des jumeaux,

  • ou relier cela à la philosophie du temps et de la conscience.

     

    ====================

     

     

    La relativité a profondément bouleversé la philosophie parce qu’elle attaque une intuition très ancienne :

    que le temps « s’écoule » de la même manière pour tous.

    Avec Albert Einstein, le temps cesse d’être un décor universel. Il devient lié :

  • au mouvement,

  • à la position,

  • à l’observateur.

Cela ouvre immédiatement des questions philosophiques sur la conscience et la réalité.


1. Le présent n’est peut-être pas universel

Dans la vie quotidienne, nous croyons qu’il existe un « maintenant » partagé par tout l’univers.

Mais la relativité montre que deux observateurs en mouvement relatif peuvent ne pas être d’accord sur :

  • quels événements sont simultanés,

  • ce qui appartient au présent,

  • ce qui est déjà passé ou encore futur.

Exemple :

  • Pour un astronaute, deux éclairs peuvent se produire en même temps.

  • Pour un observateur sur Terre, l’un peut arriver avant l’autre.

Il n’existe donc pas de présent absolu.

Cela mène à une idée philosophique célèbre : le bloc d’univers.


2. Le bloc d’univers : passé, présent et futur coexistent

Dans cette vision, l’univers ressemble à une immense structure d’espace-temps déjà entière.

Votre naissance, votre lecture de ce message, et votre futur y existeraient tous comme différentes régions d’un même « bloc ».

Le temps ne « coulerait » pas réellement.

C’est plutôt la conscience qui se déplacerait le long de sa trajectoire temporelle, un peu comme :

  • un projecteur éclairant image par image une pellicule déjà complète.

Cette idée est parfois appelée :

  • éternalisme en philosophie du temps.

Elle s’oppose au :

  • présentisme : seule l’instant présent existe réellement.


3. Alors pourquoi avons-nous l’impression que le temps avance ?

C’est ici que la conscience entre en jeu.

La physique décrit très bien :

  • les horloges,

  • les vitesses,

  • les relations temporelles.

Mais elle explique mal :

  • pourquoi nous ressentons un « maintenant »,

  • pourquoi nous avons une mémoire du passé mais pas du futur,

  • pourquoi le temps semble s’écouler dans une seule direction.

Une réponse importante vient de l’entropie (la thermodynamique).

Le futur contient généralement plus de désordre que le passé :

ΔS0

Cette augmentation de l’entropie crée une « flèche du temps ».

Votre cerveau enregistre des traces du passé :

  • souvenirs,

  • vieillissement,

  • causalité.

Mais pas du futur.

Ainsi, la sensation d’écoulement pourrait être une propriété de la conscience biologique confrontée à un univers entropique.


4. La conscience crée-t-elle le temps ?

Certaines philosophies vont encore plus loin.

Des penseurs comme Henri Bergson critiquaient l’idée d’un temps purement mathématique.

Pour Bergson :

  • le temps vécu (la durée)

  • n’est pas le temps des horloges.

Le temps intérieur est :

  • qualitatif,

  • émotionnel,

  • élastique.

Une minute d’attente anxieuse et une minute de bonheur ne sont pas vécues pareillement.

La conscience transforme donc le temps.


5. La physique quantique ajoute encore plus de mystère

Dans certaines interprétations de la mécanique quantique :

  • l’observateur semble jouer un rôle dans la définition des événements mesurés.

Cela a conduit certains philosophes et mystiques à imaginer que :

  • la conscience participe à la réalité.

Mais il faut rester prudent :
la physique moderne ne démontre pas clairement que « l’esprit crée l’univers ».

C’est davantage un territoire spéculatif où se rencontrent :

  • physique,

  • philosophie,

  • neurosciences,

  • métaphysique.


6. Une idée vertigineuse

La relativité conduit à une possibilité dérangeante :

Le passé ne disparaît peut-être jamais réellement.

Il continuerait d’exister quelque part dans la structure de l’espace-temps.

De même, le futur pourrait déjà « exister » sans être encore accessible à votre conscience.

Dans cette perspective :

  • la conscience ne fabriquerait pas le temps,

  • elle traverserait une géographie temporelle déjà présente.

C’est l’une des raisons pour lesquelles Albert Einstein écrivait après la mort d’un ami :

« La distinction entre passé, présent et futur n’est qu’une illusion obstinément persistante. »

Cette phrase résume l’étrangeté profonde du lien entre :

  • espace,

  • temps,

  • observateur,

  • conscience,

  • réalité.

     

     

  •  

lundi 11 mai 2026

Électricité et Chat Gpt

 Les outils actuels en IA sont épatants! On a réponse descriptive expliquant clairement les concepts en électricité de base, et le besoins du client... dommage que l'IA ne peut pas installer la plinthe électrique!!!

 

 

Oui, c’est souvent possible de remplacer deux plinthes électriques de 1000 W par deux modèles de 2000 W à la même tension (240/250 V), mais il faut absolument vérifier la capacité du circuit électrique avant.
Sinon, il y a un risque réel de surchauffe des fils ou de déclenchements fréquents du disjoncteur.

1. Vérification essentielle : la capacité du circuit

La puissance double, donc le courant demandé double aussi.

Calcul du courant

Formule :

I=\frac{P}{V}

Anciennes plinthes

Deux plinthes de 1000 W :

  • Puissance totale = 2000 W

  • À 240 V :

I=\frac{2000}{240}\approx 8.3\ A

Nouvelles plinthes

Deux plinthes de 2000 W :

  • Puissance totale = 4000 W

I=\frac{4000}{240}\approx 16.7\ A

Donc :

  • un circuit 15 A devient insuffisant ;

  • il faut généralement un circuit 20 A avec filage approprié.


2. Ce qu’il faut vérifier

A. Le disjoncteur

Au panneau électrique :

  • si le disjoncteur est 15 A, ce n’est normalement PAS acceptable pour 4000 W ;

  • si c’est 20 A, cela peut être correct.

Pour chauffage continu, on applique souvent la règle des 80 % :

  • circuit 15 A → charge recommandée max ≈ 2880 W ;

  • circuit 20 A → charge recommandée max ≈ 3840 W.

Donc 4000 W est déjà très proche ou légèrement au-dessus selon les normes locales et la longueur d’utilisation.

Au Québec/Canada, plusieurs électriciens préfèrent :

  • 4000 W → circuit 25 A ou séparation sur deux circuits.


B. Le calibre des fils

Très important :

  • circuit 15 A → souvent fil 14 AWG ;

  • circuit 20 A → fil 12 AWG.

On ne peut PAS simplement remplacer un disjoncteur 15 A par un 20 A si les fils sont du 14 AWG.


3. Est-ce facile à changer physiquement ?

Oui, mécaniquement, remplacer une plinthe est assez simple.

En général :

  1. couper le courant au panneau ;

  2. retirer la vieille plinthe ;

  3. débrancher les deux fils d’alimentation ;

  4. fixer la nouvelle plinthe ;

  5. reconnecter les fils ;

  6. remettre le courant.

Les raccordements sont habituellement :

  • deux fils “chauds” 240 V ;

  • parfois une mise à la terre ;

  • souvent aucun neutre.


4. Procédure générale

Étape 1 — Couper le disjoncteur

Toujours vérifier avec un testeur de tension.

Ne jamais se fier seulement à l’étiquette du panneau.


Étape 2 — Ouvrir la plinthe

Le compartiment de connexion est souvent à une extrémité.


Étape 3 — Débrancher

Retirer les serre-fils (“marettes”).


Étape 4 — Installer la nouvelle

Fixer au mur.

Respecter les distances minimales :

  • du plancher ;

  • des rideaux ;

  • des meubles.


Étape 5 — Refaire les connexions

Typiquement :

  • noir ↔ noir

  • rouge ↔ rouge

  • terre ↔ terre

(selon le câblage existant)


Étape 6 — Tester

Remettre le courant.

Vérifier :

  • chauffage uniforme ;

  • aucune odeur excessive ;

  • aucun déclenchement du disjoncteur.


5. Attention au thermostat

Le thermostat doit aussi supporter la nouvelle puissance.

Exemple :

  • plusieurs thermostats standards = 3000–4000 W max à 240 V.

Deux plinthes de 2000 W = 4000 W total.

Il faut donc vérifier la plaque du thermostat.


6. Ce qui est souvent la meilleure solution

Au lieu de simplement doubler la puissance :

  • améliorer l’isolation ;

  • ajouter une troisième plinthe sur un autre circuit ;

  • utiliser des thermostats électroniques modernes ;

  • répartir la charge.

Parce qu’une pièce qui demandait 2000 W auparavant n’a peut-être pas réellement besoin de 4000 W.


7. Quand appeler un électricien

Il vaut mieux faire vérifier si :

  • vous ignorez le calibre des fils ;

  • le panneau est ancien ;

  • le circuit est partagé ;

  • le disjoncteur chauffe ;

  • le thermostat est vieux ;

  • vous voyez aluminium au lieu de cuivre.

Au Québec, modifier un circuit de chauffage peut aussi être soumis au Code électrique canadien et aux règlements locaux.

En résumé :

  • remplacer physiquement les plinthes est relativement simple ;

  • la vraie difficulté est la capacité du circuit ;

  • 2 × 2000 W à 240 V demandent environ 16,7 A ;

  • un simple remplacement sans vérification électrique peut être dangereux.

     

    ------

     

     

    Oui, un thermostat mécanique STELPRO SWT peut théoriquement supporter deux plinthes de 2000 W chacune à 240/250 V, car il est donné pour 22 A à 120–277 V. (Stelpro)

    Deux plinthes de 2000 W donnent :

  • puissance totale = 4000 W

  • courant ≈ 16,7 A à 240 V

I=\frac{4000}{240}\approx 16.7\ A

Donc :

  • thermostat SWT → capacité 22 A ;

  • charge réelle → environ 16,7 A.

Le thermostat lui-même est donc normalement assez puissant. (Stelpro)

Mais il faut vérifier trois autres éléments essentiels :


1. Le disjoncteur

Pour 4000 W de chauffage continu :

  • un 15 A → insuffisant ;

  • un 20 A → souvent limite selon les règles de charge continue ;

  • idéalement → 20 A bien configuré ou parfois 25 A selon l’installation.

Le Code canadien applique généralement la règle des 80 % pour une charge continue :

P=VI

Pour un circuit 20 A à 240 V :

P=240\times20\times0.8=3840\ W

Donc 4000 W dépasse légèrement cette limite théorique continue. (Reddit)


2. Le filage

Très important :

  • 15 A → souvent fil 14 AWG ;

  • 20 A → fil 12 AWG obligatoire.

Si votre installation actuelle alimentait seulement 2 × 1000 W, il est possible qu’elle soit sur :

  • un circuit 15 A ;

  • du fil 14 AWG.

Dans ce cas, on ne peut PAS simplement installer des plinthes plus puissantes.


3. Le thermostat SWT est mécanique

Les thermostats SWT utilisent un contact mécanique bimétallique robuste.
Ils tolèrent souvent mieux les fortes charges que plusieurs thermostats électroniques modernes limités à 4000 W. (Stelpro)


Conclusion pratique

Oui, le thermostat SWT peut probablement supporter :

  • 2 × 2000 W ;

  • à 240/250 V ;

  • parce qu’il est certifié 22 A.

MAIS :

  • le circuit électrique doit aussi être compatible ;

  • le disjoncteur et les fils sont souvent le vrai problème.


Ce que vous devriez vérifier maintenant

Au panneau électrique :

  1. taille du disjoncteur :

    • 15 A ?

    • 20 A ?

  2. calibre du fil :

    • 14 AWG ?

    • 12 AWG ?

  3. puissance inscrite sur chaque nouvelle plinthe.


Règle simple

ÉlémentMinimum recommandé
Thermostat SWTOK
Disjoncteur20 A minimum
Filage12 AWG
Charge totaleidéalement ≤ 3840–4000 W

Si vous voulez, vous pouvez aussi m’envoyer :

  • une photo du disjoncteur ;

  • une photo des inscriptions sur les plinthes ;

  • ou la référence exacte du thermostat SWT ;

et je pourrai vous dire plus précisément si l’installation est sécuritaire ou non.

  •  

 

dimanche 10 mai 2026

La série 1899 : conte philosophique

 La série 1899 peut être interprétée à plusieurs niveaux en même temps : psychologique, philosophique, technologique et même spirituel. C’est précisément ce qui fait sa force. Les créateurs, Jantje Friese et Baran bo Odar, ont volontairement construit une œuvre labyrinthique où chaque couche de réalité remet en cause la précédente. (Netflix)

1. Le thème central : la réalité est-elle fiable ?

Toute la série repose sur une question classique de la philosophie :

Comment savoir que ce que nous percevons est réel ?

La révélation finale — le navire n’était qu’une simulation — rapproche directement la série de :

  • The Republic avec l’allégorie de la caverne

  • The Matrix

  • Inception

  • Shutter Island

La référence à Plato est même explicitement mentionnée dans la série. (Screen Rant)

Dans l’allégorie de la caverne, des prisonniers prennent des ombres pour la réalité parce qu’ils n’ont jamais vu autre chose.
Dans 1899, les personnages vivent exactement cela : leurs souvenirs, leurs émotions et leur monde semblent vrais… même s’ils sont artificiels.

Le message philosophique devient alors :

Une réalité subjective ressentie comme vraie est-elle moins réelle parce qu’elle est artificielle ?

La série suggère que la souffrance émotionnelle reste authentique, même dans une simulation.


2. La douleur psychologique comme prison

Chaque personnage est enfermé dans un traumatisme :

  • culpabilité

  • deuil

  • honte

  • violence passée

  • identité cachée

  • perte d’un enfant

  • incapacité à accepter la réalité

Le bateau devient une métaphore de l’esprit humain.

Les couloirs sombres, les trappes sous les lits et les souvenirs enfouis représentent l’inconscient. Plusieurs analyses de spectateurs ont remarqué que “descendre” sous le bateau ressemble à une plongée dans le subconscient. (Reddit)

Le message implicite est :

Ce que nous refusons d’affronter finit par nous emprisonner.

Les personnages tentent tous d’éviter leur douleur. Mais cette fuite crée une boucle infinie.

La phrase clé de la série pourrait être :

“You tried to avoid pain, and only created more pain.” (Reddit)


3. La boucle éternelle : l’être humain répète toujours les mêmes erreurs

La série insiste constamment sur la répétition :

  • mêmes dialogues

  • mêmes comportements

  • mêmes erreurs

  • mêmes cycles

Cela rejoint plusieurs philosophies :

Nietzsche : l’éternel retour

Friedrich Nietzsche imaginait que l’existence pouvait être une répétition infinie des mêmes événements.

La question devient :

Si vous reviviez éternellement votre vie, agiriez-vous autrement ?

Dans 1899, les personnages semblent incapables de sortir de leurs schémas psychologiques.


4. La technologie comme nouvelle religion

La série montre un monde où :

  • la conscience peut être simulée,

  • les souvenirs peuvent être effacés,

  • les identités deviennent programmables.

Les créateurs ont expliqué que les triangles et pyramides évoquent aussi la construction numérique des simulations. (Netflix)

On peut y voir une critique moderne :

Plus la technologie progresse, plus la frontière entre l’humain et l’artificiel disparaît.

La série oppose aussi :

  • science,

  • spiritualité,

  • foi,

  • rationalité.

Les créateurs ont dit avoir choisi l’année 1899 précisément parce qu’elle représente le passage entre “l’ancien monde” et le futur technologique. (Netflix)


5. Le navire comme symbole de l’humanité

Le bateau contient :

  • différentes nationalités,

  • différentes langues,

  • différentes classes sociales,

  • différentes croyances.

Malgré cela, tous partagent les mêmes peurs fondamentales.

Le navire peut symboliser :

  • l’humanité entière,

  • une civilisation en transition,

  • ou même une arche cherchant à survivre.

Certaines théories de fans voient le voyage vers l’Amérique comme une métaphore du voyage spatial final. (Reddit)


6. Le vrai sujet de la série : l’identité

Dans 1899, presque tout peut être faux :

  • les souvenirs,

  • les relations,

  • les noms,

  • les événements.

Alors qu’est-ce qui reste ?

La série semble répondre :

L’identité humaine ne repose pas uniquement sur les souvenirs, mais sur les émotions et les réactions profondes.

Même lorsque les personnages oublient tout :

  • leurs peurs persistent,

  • leurs traumatismes reviennent,

  • leurs comportements se répètent.

Cela rejoint certaines idées en psychologie moderne :
le corps et les émotions “se souviennent” parfois avant la conscience.


7. Une lecture métaphysique possible

On peut aussi voir 1899 comme une réflexion spirituelle :

  • Le monde matériel est peut-être une illusion.

  • L’éveil consiste à sortir de cette illusion.

  • Chaque niveau de réalité cache un autre niveau.

Cela rappelle :

  • le bouddhisme,

  • certaines formes de gnosticisme,

  • les philosophies de la simulation,

  • les rêves lucides.

La fin suggère même que la “réalité finale” pourrait encore être une autre simulation.


8. Pourquoi la série fascine autant

La série fonctionne parce qu’elle touche une angoisse très contemporaine :

  • sommes-nous encore libres ?

  • nos souvenirs définissent-ils qui nous sommes ?

  • la technologie finira-t-elle par remplacer le réel ?

  • sommes-nous prisonniers de nos traumatismes ?

  • peut-on vraiment échapper à soi-même ?

Et surtout :

Même si le monde est artificiel, nos émotions ont-elles moins de valeur ?

C’est probablement la question philosophique la plus importante de toute la série.

mercredi 6 mai 2026

Mode Apprentissage

 

ChatGPT dispose d’une fonctionnalité secrète appelée “Mode Apprentissage”.
 
N’importe qui peut apprendre littéralement n’importe quoi, étape par étape, comme avec un tuteur personnel.
 
1. Activation du mode apprentissage
« Agis comme un tuteur personnel très expérimenté, reconnu pour enseigner des sujets complexes de la manière la plus simple possible. À partir de maintenant, chaque fois que je mentionnerai un sujet, tu l’enseigneras étape par étape sous forme de leçons structurées, en commençant par les bases et en allant progressivement vers des concepts avancés, en veillant à ce que je ne sois jamais submergé. Mon sujet d’apprentissage est : [insérer le sujet]. »
 
2. Parcours d’apprentissage étape par étape
« Décompose le sujet de [insérer le sujet] en petites leçons organisées logiquement, de sorte que chaque leçon s’appuie naturellement sur la précédente et évite toute confusion ou lacune dans les connaissances. » 
 
3. Simplification des concepts
« Explique le concept de [insérer le concept] avec un langage simple, des exemples concrets et un raisonnement étape par étape afin que je le comprenne en profondeur au lieu de simplement mémoriser des informations. 
 
4. Pratique d’apprentissage actif
« Après avoir expliqué chaque concept, génère des exercices ou des questions liés à [insérer le sujet] afin que j’applique immédiatement ce que j’ai appris et que je renforce ma compréhension. »
 
 
5. Renforcement de la mémoire
« Crée des résumés, des points clés et des techniques de mémorisation sur le sujet de [insérer le sujet] afin de m’aider à retenir facilement les idées les plus importantes. » 
 
 
 
 

mardi 5 mai 2026

 Nouvelle rubrique : Programmation / Coding à l’ère de l’IA
1. Apprendre à coder à l’ère de l’IA : par où commencer ?

Aujourd’hui, beaucoup de débutants se posent une vraie question :

“Est-ce que ça vaut encore la peine d’apprendre à coder alors que l’IA peut écrire du code ?”

La réponse est simple :

Oui, plus que jamais.

Mais il faut apprendre autrement.

Avant, apprendre à coder, c’était souvent :

ouvrir un livre,
suivre un tuto,
copier du code,
avoir des erreurs,
chercher pendant des heures,
se décourager parfois.

Aujourd’hui, avec l’IA, tu peux demander :

“Explique-moi cette erreur”
“Corrige ce bout de code”
“Montre-moi un exemple en Python”
“Transforme ce code JavaScript en TypeScript”
“Explique-moi cette fonction comme si j’étais débutant”

C’est une énorme chance.

Mais attention : l’IA peut t’aider à apprendre, ou t’aider à devenir dépendant.

Tout dépend de comment tu l’utilises.

L’analogie simple : apprendre à conduire avec un GPS

Imagine quelqu’un qui apprend à conduire aujourd’hui.

Il peut utiliser un GPS.

Le GPS lui dit :

“Tournez à droite.”
“Continuez tout droit.”
“Prenez la deuxième sortie.”

C’est pratique.

Mais est-ce que ça veut dire qu’il ne doit plus apprendre le code de la route ?

Bien sûr que non.

Il doit quand même comprendre :

les panneaux,
les priorités,
les feux,
les limitations,
les dangers,
les règles de base.

Parce que si le GPS se trompe, si la route est coupée, si le réseau disparaît, ou si une situation imprévue arrive, c’est le conducteur qui doit réfléchir.

En programmation, c’est pareil.

L’IA, c’est ton GPS.

Mais toi, tu dois rester le conducteur.

Le piège du débutant à l’ère de l’IA

Le piège, c’est de demander à l’IA :

“Fais-moi une application complète.”

Puis copier-coller le résultat sans comprendre.

Au début, tu es content.

Le code marche peut-être.

Mais dès qu’il y a une erreur, tu es bloqué.

Dès qu’il faut modifier une petite chose, tu es perdu.

Dès qu’il faut expliquer ton propre code, tu ne sais plus quoi dire.

C’est comme quelqu’un qui suit toujours le GPS, mais qui ne sait pas lire un panneau.

Le jour où le GPS bugue, il tourne en rond.

Alors, par où commencer ?

Si tu débutes en programmation à l’ère de l’IA, ne commence pas par vouloir créer directement “la grosse application du siècle”.

Commence par les bases.

Une variable, c’est quoi ?

Une condition if, ça sert à quoi ?

Une boucle, pourquoi on l’utilise ?

Une fonction, c’est quoi son rôle ?

Un tableau, une liste, un objet, une classe, une API, une base de données… tout ça doit venir progressivement.

L’IA peut t’aider à comprendre chaque notion.

Mais elle ne doit pas remplacer ton effort de compréhension.

La bonne manière d’utiliser l’IA pour apprendre à coder

Au lieu de dire :

“Fais-moi tout le code.”

Dis plutôt :

“Explique-moi ce code ligne par ligne.”

Ou encore :

“Donne-moi un petit exercice sur les conditions.”

Ou :

“Corrige mon code, mais explique-moi mon erreur.”

Ou :

“Donne-moi un indice, pas directement la solution.”

Ou :

“Montre-moi une version simple, puis une version améliorée.”

Là, l’IA devient un vrai assistant pédagogique.

Pas un bouton magique.

Exemple très simple

Tu veux apprendre les conditions.

Tu peux demander à l’IA :

“Explique-moi if / else avec une analogie simple.”

Elle peut te répondre :

Si l’âge est supérieur ou égal à 18, la personne est majeure.
Sinon, elle est mineure.

Exemple :

age = 17

if age >= 18:
print("Majeur")
else:
print("Mineur")

Mais ton travail ne s’arrête pas là.

Tu dois te poser des questions :

Pourquoi on utilise >= ?
Que se passe-t-il si l’âge vaut 18 ?
Que se passe-t-il si l’âge vaut 10 ?
Et si l’utilisateur tape du texte au lieu d’un nombre ?

C’est comme ça qu’on apprend vraiment.

Pas en copiant seulement.

Mais en testant, cassant, réparant et comprenant.

Le bon parcours pour débuter

À l’ère de l’IA, un bon débutant doit apprendre dans cet ordre :

Comprendre la logique de programmation
Apprendre les variables, conditions, boucles et fonctions
Faire de petits exercices
Lire du code simple
Modifier du code existant
Corriger ses erreurs
Créer de mini-projets
Utiliser l’IA pour expliquer, vérifier et améliorer
Ne jamais copier sans comprendre
Construire progressivement des projets plus sérieux

La programmation, ce n’est pas seulement écrire du code.

C’est apprendre à réfléchir.

Le langage est juste l’outil.

Quel langage choisir pour commencer ?

Ne passe pas trois mois à te demander :

Python ou JavaScript ?
C ou C++ ?
Java ou C# ?
PHP ou TypeScript ?

Choisis un langage adapté à ton objectif.

Python : très bien pour débuter, automatisation, IA, data, scripts.
JavaScript : indispensable pour le web.
C/C++ : excellent pour comprendre le bas niveau et la mémoire.
Java/C# : très utilisés dans les grandes applications d’entreprise.
PHP : encore très présent dans le web réel.
Dart/Flutter : intéressant pour créer des applications mobiles.

Le plus important au début, ce n’est pas le langage.

C’est la logique.

Quand tu comprends la logique, changer de langage devient beaucoup moins effrayant.

C’est comme apprendre à conduire : si tu comprends la route, tu peux ensuite conduire plusieurs modèles de voiture.

Le vrai danger aujourd’hui

Le danger, ce n’est pas que l’IA remplace tous les développeurs débutants.

Le vrai danger, c’est que certains débutants utilisent l’IA pour éviter d’apprendre.

Ils veulent le résultat sans la compréhension.

Mais en entreprise, dans un projet réel, on ne te demande pas seulement de générer du code.

On te demande de comprendre un besoin, lire un code existant, corriger des bugs, travailler en équipe, expliquer tes choix, sécuriser ton application, maintenir ton code dans le temps.

Et ça, l’IA peut aider.

Mais elle ne peut pas apprendre à ta place.

Conclusion

Apprendre à coder à l’ère de l’IA, ce n’est pas apprendre moins.

C’est apprendre mieux.

Utilise l’IA comme un GPS.

Mais apprends quand même à lire les panneaux.

Utilise l’IA comme un professeur disponible.

Mais fais tes exercices.

Utilise l’IA comme un assistant.

Mais reste le pilote.

Parce qu’un bon développeur de demain ne sera pas forcément celui qui tape le plus vite au clavier.

Ce sera celui qui comprend ce qu’il construit.

Chez Aide en Informatique, nous avons aussi écrit beaucoup de livres sur la programmation, disponibles sur Amazon, pour accompagner les débutants pas à pas : C/C++, développement web, applications complètes, projets pratiques, bases de données, développement logiciel, bonnes pratiques, et bien d’autres sujets.

Nos livres gardent le même esprit que nos posts : expliquer simplement, avec des analogies, des exemples concrets, et une progression adaptée à ceux qui partent vraiment de zéro.

Chez Aide en Informatique, nous sommes une communauté d’entraide.

Nous écrivons pour les débutants, les étudiants, les autodidactes, les personnes en reconversion, et tous ceux qui partent de zéro, de -1, voire de - l’infini ahahah.

Notre objectif n’est pas d’impressionner les experts avec des mots compliqués.

Notre objectif, c’est d’expliquer les choses complexes avec des analogies simples, des exemples concrets, et un style terre-à-terre.

Parce qu’en informatique, quand la base est bien comprise, la suite devient beaucoup moins effrayante.

Aux experts qui nous lisent : jugez-nous sur le fond, corrigez-nous quand il faut, complétez avec votre expérience, mais aidez les débutants à monter en compétence.

La critique utile construit.

La critique pour critiquer décourage.

Ici, on est une communauté d’entraide.



1899

  Les créateurs de Dark Baran bo Odar et Jantje Friese sont de retour avec leur nouvelle série 1899. Leur première série était pleine de mys...