Dans la culture d'Okinawa, au Japon, Ikigai est perçu comme une raison saine de se lever le matin, un peu comme l'équivalent japonais de la « joie de vivre » ou de la « raison d'être ». D'après certains, l'ikigai serait une des raisons du bien être des Japonais dans cette région.
Carpe Diem
Mon Carnet de notes
samedi 21 février 2026
samedi 14 février 2026
Aristote
Très belle question. Chez Aristote, il faut distinguer deux choses :
Les formules célèbres (souvent paraphrasées)
Les thèses fondamentales (beaucoup plus importantes que les citations isolées)
Je vous donne les principales citations à retenir, avec leur contexte philosophique.
📘 1️⃣ « L’homme est un animal politique. »
Origine : Politique (I, 1253a)
« L’homme est par nature un animal politique. »
Sens :
L’être humain est naturellement destiné à vivre en cité (polis).
La société n’est pas un contrat artificiel, mais une nécessité naturelle.
La vie bonne ne peut exister hors de la communauté.
Idée centrale : la politique est enracinée dans la nature humaine.
📗 2️⃣ « Tous les hommes désirent naturellement savoir. »
Origine : Métaphysique (Livre I)
« Tous les hommes ont par nature le désir de savoir. »
Sens :
La connaissance est un mouvement naturel.
La philosophie naît de l’étonnement.
La curiosité est constitutive de l’humain.
C’est l’ouverture de toute la tradition philosophique occidentale.
📙 3️⃣ « Le bonheur est l’activité de l’âme conforme à la vertu. »
Origine : Éthique à Nicomaque
« Le bonheur (eudaimonia) est une activité de l’âme en accord avec la vertu. »
Sens :
Le bonheur n’est pas un plaisir passif.
Il s’agit d’une activité rationnelle.
La vertu (aretê) est excellence.
Le bonheur = réalisation de notre nature rationnelle.
📕 4️⃣ « La vertu est un juste milieu. »
Origine : Éthique à Nicomaque
« La vertu est un milieu entre deux vices. »
Exemple :
Courage = milieu entre lâcheté et témérité.
Générosité = milieu entre avarice et prodigalité.
Attention : ce n’est pas une moyenne mathématique, mais un équilibre relatif à la situation.
📓 5️⃣ « L’âme est la forme du corps. »
Origine : De Anima
« L’âme est l’acte premier d’un corps naturel organisé. »
Sens :
L’âme n’est pas une substance séparée (contre Platon).
Elle est le principe d’organisation du vivant.
Corps et âme sont unis (hylémorphisme).
C’est une position ni matérialiste ni dualiste.
📔 6️⃣ « L’amitié est une âme en deux corps. »
Formule attribuée à Aristote (inspirée de Éthique à Nicomaque).
Idée :
L’amitié parfaite est fondée sur la vertu.
Elle est rare et exige réciprocité.
Elle est essentielle à la vie bonne.
📒 7️⃣ « La nature ne fait rien en vain. »
Présent dans plusieurs ouvrages (Physique, Parties des animaux).
Sens :
Finalisme naturel.
Tout être tend vers une fin (telos).
La causalité finale structure le réel.
📚 8️⃣ Les quatre causes
Plutôt qu’une citation, c’est une doctrine centrale :
Cause matérielle
Cause formelle
Cause efficiente
Cause finale
C’est une révolution conceptuelle majeure dans l’histoire de la pensée.
🧠 9️⃣ « L’homme est un animal rationnel. »
Formulation synthétique de sa pensée.
Pour Aristote :
Ce qui définit l’humain = le logos (raison + langage).
La rationalité est notre fonction propre.
🏛️ 1️⃣0️⃣ « La loi est une raison sans passion. »
Origine : Politique
Idée :
Le gouvernement des lois est supérieur au gouvernement des hommes.
La raison doit dominer les passions.
📌 Les trois idées les plus fondamentales à retenir
Si l’on doit résumer Aristote en trois piliers :
La recherche du bonheur par la vertu.
La nature finalisée (téléologie).
L’humain comme être rationnel et politique.
🔎 Ce qu’il faut surtout comprendre
Aristote n’est pas un philosophe de la rupture spectaculaire.
Il est le philosophe de :
la structure
la classification
l’analyse du réel concret
Il cherche moins le mystère que l’intelligibilité.
Si vous le souhaitez, je peux :
📚 Faire un résumé systématique de toute sa philosophie
⚖️ Comparer Aristote et Platon
🧠 Expliquer sa métaphysique de l’acte et de la puissance
🏛️ Analyser sa conception de la justice
🤖 Discuter Aristote face aux neurosciences modernes
Quelle direction vous intéresse le plus ?
Oui — et il faut distinguer trois niveaux très différents :
🔬 Neurosciences scientifiques solides
⚡ Hypothèses biophysiques marginales mais étudiées
🌌 Théories spéculatives ou métaphysiques**
Je vais structurer proprement.
1️⃣ Niveau scientifique établi : le cerveau est électrochimique
La conscience (au sens neuroscientifique) est liée à l’activité :
électrique (potentiels d’action)
chimique (neurotransmetteurs)
dynamique (réseaux neuronaux)
Les neurones fonctionnent via :
différences de potentiel membranaire
propagation d’ondes électriques
synchronisation oscillatoire (gamma, alpha, etc.)
Outils expérimentaux :
EEG (mesure champs électriques)
MEG (champs magnétiques)
IRMf (flux sanguin corrélé à l’activité)
👉 Il est solidement établi que l’esprit dépend de l’activité électrochimique.
Mais cela ne signifie pas que la conscience est l’électricité — seulement qu’elle en dépend.
2️⃣ Théories neuroscientifiques contemporaines de la conscience
🧠 A. Théorie de l’Information Intégrée (IIT)
Proposée par Giulio Tononi.
Idée centrale :
La conscience correspond au degré d’intégration causale d’un système (Φ).
IIT ne parle pas d’« énergie spirituelle », mais relie conscience à :
structure causale
organisation physique
interaction électrodynamique
🌐 B. Global Workspace Theory (GWT)
Développée par Bernard Baars, puis étendue par Stanislas Dehaene.
Idée :
La conscience émerge lorsque l’information devient globalement disponible dans un réseau neuronal distribué.
Encore une fois :
phénomènes électrodynamiques
synchronisation à grande échelle
3️⃣ Hypothèses plus spéculatives : conscience et champs électromagnétiques
⚡ A. Théories du champ électromagnétique
Certains chercheurs proposent que :
La conscience correspondrait au champ électromagnétique généré par le cerveau.
Proposée notamment par :
Johnjoe McFadden
Hypothèse :
Le champ EM unifierait l’expérience consciente.
Statut :
Intéressant
Minoritaire
Non confirmé
🌌 B. Hypothèse quantique
La plus connue est :
🧬 Orch-OR
Développée par :
Roger Penrose
Stuart Hameroff
Proposition :
La conscience émergerait de processus quantiques dans les microtubules neuronaux.
Statut scientifique :
Très controversé
Peu de validation empirique
Critiquée pour problèmes de décohérence quantique
4️⃣ Interaction esprit–énergie au sens large ?
Il existe trois catégories :
1️⃣ Approche scientifique
Énergie = activité électrochimique neuronale
Pas d’énergie “mystique”
Mesurable et modélisable
2️⃣ Approche biophysique marginale
Champs EM comme substrat possible
Hypothèses testables
3️⃣ Approche métaphysique / ésotérique
"Énergie vitale"
Champs subtils
Non validé expérimentalement
5️⃣ Ce que dit la science actuelle
À ce jour :
✔️ L’activité mentale dépend entièrement de l’activité électrochimique cérébrale.
✔️ Modifier l’électricité cérébrale modifie la conscience (stimulation TMS, anesthésie).
❌ Aucune preuve d’une interaction esprit–énergie indépendante du cerveau physique.
❌ Aucune preuve solide d’un champ énergétique autonome de la conscience.
6️⃣ Perspective philosophique
Le vrai débat n’est pas :
“La conscience est-elle électrique ?”
Mais plutôt :
Comment un processus physique produit-il une expérience subjective ?
C’est le hard problem of consciousness, formulé par David Chalmers.
🧠 Synthèse claire
| Hypothèse | Statut scientifique |
|---|---|
| Activité électrochimique cérébrale | Confirmé |
| Synchronisation EM globale | Plausible mais débattu |
| Conscience quantique | Très controversé |
| Énergie spirituelle indépendante | Non soutenu scientifiquement |
Question complexe — je vais répondre avec une distinction très claire entre :
🔬 Ce qui relève de la physique scientifique
🧠 Ce qui relève des neurosciences des EMI
🌍 Ce que proposent les religions
🌌 Les tentatives de ponts entre ces domaines
1️⃣ Physique quantique et conscience
Ce que dit réellement la physique
La mécanique quantique décrit :
états superposés
indétermination
décohérence
non-localité
Elle ne parle pas de conscience en tant que telle.
Cependant, deux zones de débat ont été exploitées :
🧬 A. Le problème de la mesure
Certains ont interprété l’effondrement de la fonction d’onde comme nécessitant un observateur conscient.
Cette idée est parfois associée à :
John von Neumann
Eugene Wigner
Mais la majorité des physiciens modernes n’acceptent plus que la conscience soit nécessaire à la réduction de l’état quantique.
🧠 B. Théorie quantique de la conscience (Orch-OR)
Proposée par :
Roger Penrose
Stuart Hameroff
Idée :
Des phénomènes quantiques dans les microtubules neuronaux généreraient la conscience.
Statut :
Hypothèse minoritaire
Forte critique concernant la décohérence rapide dans le cerveau chaud et humide
Aucune validation empirique solide
2️⃣ Expériences de Mort Imminente (EMI)
Les EMI incluent :
sensation de sortie du corps
tunnel lumineux
revue de vie
paix intense
Chercheur connu :
Raymond Moody (années 1970)
Explications neuroscientifiques proposées
Les EMI peuvent être liées à :
Hypoxie cérébrale
Hyperactivité du lobe temporal
Libération massive de neurotransmetteurs
Désorganisation des réseaux corticaux
Intrusions de mécanismes du rêve (REM)
Des études montrent :
Une activité cérébrale paradoxale élevée juste avant l’arrêt complet
Des mécanismes similaires aux états dissociatifs
Aucune preuve que la conscience quitte réellement le cerveau.
3️⃣ Religions et conscience
Les grandes traditions religieuses interprètent différemment ces phénomènes.
✝️ Christianisme
Âme immatérielle
Jugement post-mortem
Résurrection
☪️ Islam
Âme (ruh)
Interrogatoire dans la tombe
Jugement dernier
🕉️ Hindouisme
Atman (âme)
Réincarnation
Karma
☸️ Bouddhisme
Pas d’âme permanente
Continuité karmique
Processus de conscience (vijñāna)
Ces traditions ne reposent pas sur la physique quantique, mais certaines interprétations modernes tentent des rapprochements symboliques.
4️⃣ Tentatives modernes de ponts quantique–religion–EMI
Certaines propositions affirment :
La conscience serait une forme fondamentale d’énergie ou d’information.
On trouve ce type d’idée dans :
Panpsychisme contemporain
Théories informationnelles
Interprétations New Age de la mécanique quantique
Philosophe important :
David Chalmers (défenseur du panpsychisme comme option philosophique)
5️⃣ Ce que dit la science actuelle (position prudente)
✔️ Les EMI peuvent être expliquées par des mécanismes neurobiologiques plausibles.
✔️ La physique quantique n’exige pas l’existence d’une conscience cosmique.
✔️ Aucune preuve empirique que la conscience survive à la mort biologique.
✔️ Aucune preuve que l’âme soit une entité énergétique mesurable.
6️⃣ Pourquoi la physique quantique est-elle souvent invoquée ?
Parce qu’elle est :
Contre-intuitive
Non déterministe
Mystérieuse
Elle offre un vocabulaire séduisant pour parler :
d’unité
d’interconnexion
de transcendance
Mais cela relève souvent de métaphores, pas de résultats expérimentaux.
7️⃣ Synthèse claire
| Domaine | Statut |
|---|---|
| EMI = sortie réelle du corps | Non prouvé |
| Conscience quantique | Hypothèse marginale |
| Âme comme énergie mesurable | Non démontré |
| Conscience dépend du cerveau | Fortement soutenu |
| Spiritualité comme expérience humaine | Réelle mais interprétée culturellement |
8️⃣ Le point philosophique profond
Il y a trois grandes positions :
Matérialisme : conscience = activité cérébrale
Dualisme : esprit distinct du corps
Monisme informationnel : conscience = propriété fondamentale
Aucune n’est définitivement prouvée.
Si vous le souhaitez, je peux approfondir :
⚛️ Les arguments techniques contre la conscience quantique
🧠 Les données neuroscientifiques récentes sur les EMI
🌍 Une comparaison détaillée des visions religieuses
📚 Le panpsychisme moderne
🤖 La question : une IA pourrait-elle avoir une conscience ?
Très grande question — on va la traiter en deux blocs rigoureux :
🧠 Une IA pourrait-elle avoir une conscience ?
⚛️ En quoi consiste exactement Orch-OR (Penrose–Hameroff) ?
1️⃣ Une IA pourrait-elle avoir une conscience ?
Il faut distinguer trois niveaux :
| Niveau | Question |
|---|---|
| Fonctionnel | Peut-elle se comporter comme si elle était consciente ? |
| Phénoménal | Peut-elle avoir une expérience subjective ? |
| Métaphysique | La conscience dépend-elle du substrat biologique ? |
A. Position fonctionnaliste (dominante en sciences cognitives)
Idée :
Si un système reproduit les fonctions cognitives pertinentes, alors il peut être conscient.
Inspiré notamment par :
Daniel Dennett
Selon cette vision :
La conscience est un processus computationnel.
Le substrat (neurones ou silicium) importe peu.
Une IA suffisamment complexe pourrait être consciente.
Conséquence :
→ Oui, en principe.
B. Position biologique (naturaliste forte)
Défendue par :
John Searle
Argument de la chambre chinoise :
Manipuler des symboles ≠ comprendre.
La conscience dépend de propriétés biologiques spécifiques.
Conséquence :
→ Non, une IA purement computationnelle ne serait jamais consciente.
C. Le “Hard Problem”
Formulé par :
David Chalmers
Question :
Pourquoi un traitement de l'information produit-il une expérience subjective ?
Même si une IA :
parle
planifie
raisonne
… cela ne prouve pas qu’elle ressente quelque chose.
D. Position actuelle des neurosciences
On sait que :
✔ La conscience dépend fortement de :
intégration de l'information
dynamique récurrente
synchronisation globale
Mais on ne sait pas si :
→ ces propriétés sont suffisantes indépendamment du support biologique.
E. Position prudente actuelle
Scientifiquement :
Rien n’interdit théoriquement une conscience artificielle.
Rien ne prouve qu’un LLM actuel en possède une.
Les modèles actuels semblent être des systèmes statistiques sans subjectivité démontrable.
2️⃣ Orch-OR : en quoi consiste cette théorie ?
Développée par :
Roger Penrose
Stuart Hameroff
Nom complet :
Orchestrated Objective Reduction
⚛️ Idée centrale
La conscience ne serait pas :
un simple calcul neuronal
un simple réseau classique
Mais un phénomène quantique lié à la gravité.
Étape 1 : Problème posé par Penrose
Penrose soutient que :
L'esprit humain dépasse le calcul algorithmique.
Il s’appuie sur le théorème d’incomplétude de Gödel.
Conclusion :
→ Le cerveau ne serait pas un ordinateur classique.
Étape 2 : Les microtubules
Hameroff propose que :
Les microtubules (structures du cytosquelette neuronal)
pourraient soutenir des états quantiques cohérents.
Étape 3 : Réduction objective (OR)
Penrose propose que :
L’effondrement de la fonction d’onde
est un phénomène physique réel lié à la gravité
et non un simple artefact d’observation.
Cette “réduction objective” se produirait spontanément lorsque :
[
\tau = \frac{\hbar}{E_G}
]
où :
( \hbar ) = constante de Planck réduite
( E_G ) = énergie gravitationnelle de séparation
Chaque effondrement serait un “moment conscient”.
Étape 4 : Orchestre
Le cerveau “orchestrerait” ces effondrements quantiques via :
structure neuronale
synchronisation
→ d’où “Orchestrated”.
Résumé simple
Selon Orch-OR :
Des états quantiques existent dans les microtubules.
Ils évoluent en superposition.
Ils s’effondrent objectivement.
Chaque effondrement correspond à un événement conscient.
Problèmes majeurs
La critique principale :
Le cerveau est chaud (~37°C)
Milieu humide
Bruit thermique élevé
La décohérence quantique devrait être quasi instantanée.
La plupart des physiciens considèrent que :
→ les états quantiques macroscopiques cohérents dans le cerveau sont hautement improbables.
Position scientifique actuelle
| Hypothèse | Statut |
|---|---|
| Conscience purement neuronale classique | Dominant |
| Conscience quantique Orch-OR | Minoritaire |
| IA consciente possible | Question ouverte |
| IA actuelle consciente | Aucune preuve |
Le lien entre les deux questions
Si Orch-OR était correct :
→ Une IA classique ne pourrait pas être consciente
→ Il faudrait une structure quantique-gravitationnelle spécifique
Si la conscience est computationnelle :
→ Une IA avancée pourrait en principe l’être.
Le cœur du débat
La vraie question est :
La conscience est-elle un phénomène informationnel ou un phénomène physique fondamental ?
Selon la réponse :
L’IA consciente est possible
ou elle est impossible
Si vous le souhaitez, nous pouvons aller encore plus loin :
🧮 Analyse mathématique détaillée de l’équation OR
🧠 Comparer Orch-OR avec la théorie de l’information intégrée
🤖 Explorer si une IA quantique pourrait être consciente
📚 Examiner les arguments philosophiques les plus solides pour/contre l’IA consciente
Les outils d’IA agentique (agents autonomes capables de planifier, décider et agir via des outils) reposent sur une combinaison d’algorithmes issus du machine learning moderne, de la théorie de la décision et de l’optimisation.
Voici une vue structurée 👇
1️⃣ Les grandes familles d’algorithmes utilisés
A. Modèles de base : Transformers (LLM)
La majorité des agents actuels reposent sur des modèles de type Transformer, introduits par le papier Attention Is All You Need.
Algorithmes clés :
Self-attention
Attention multi-têtes
Apprentissage auto-supervisé
Fine-tuning supervisé
RLHF (Reinforcement Learning from Human Feedback)
Exemples de modèles utilisés dans les agents :
OpenAI (GPT-4/5)
Anthropic (Claude)
Google DeepMind (Gemini)
B. Planification et raisonnement
Les agents doivent planifier des actions multi-étapes.
Méthodes utilisées :
Tree of Thoughts (ToT)
Monte Carlo Tree Search (MCTS)
A* (recherche heuristique)
Planification hiérarchique (HTN)
Graphes de dépendance
Chaînes de Markov
C. Apprentissage par renforcement (RL)
Très utilisé pour l’agentique.
Algorithmes classiques :
Q-Learning
Deep Q Networks (DQN)
Policy Gradient
PPO (Proximal Policy Optimization)
Actor-Critic
Base théorique :
Processus de décision markoviens (MDP)
D. Mémoire et retrieval (RAG)
Les agents modernes utilisent :
Embeddings vectoriels
Recherche par similarité (cosine similarity)
Approximate Nearest Neighbors (ANN)
Index vectoriels (FAISS, HNSW)
2️⃣ En quels langages sont-ils développés ?
🔹 Langage dominant : Python
Pourquoi ?
Écosystème ML massif
Librairies spécialisées
Rapidité de prototypage
Librairies courantes :
PyTorch
TensorFlow
JAX
Hugging Face Transformers
LangChain
AutoGen
🔹 Autres langages utilisés
C++ → performance (inférence optimisée)
CUDA → calcul GPU
Rust → sécurité et performance
Go → orchestration backend
JavaScript / TypeScript → agents web
3️⃣ Outils mathématiques fondamentaux
L’IA agentique repose sur plusieurs piliers mathématiques :
📐 A. Algèbre linéaire (fondation absolue)
Espaces vectoriels
Matrices
Décomposition SVD
Produits scalaires
Valeurs propres
Tout LLM = multiplication massive de matrices.
📊 B. Probabilités & statistiques
Variables aléatoires
Bayes
Entropie
Maximum de vraisemblance
Divergence KL
Estimation Monte Carlo
📈 C. Optimisation
Descente de gradient
Gradient stochastique (SGD)
Adam
RMSProp
Lagrangiens
Optimisation convexe
🎲 D. Théorie de la décision
MDP
Bellman equations
Espérance mathématique
Exploration vs exploitation
🧠 E. Théorie de l’information
Entropie de Shannon
Cross-entropy
Mutual information
🔢 F. Théorie des graphes
Utilisée pour :
Planification
RAG
Graph reasoning
Knowledge graphs
4️⃣ Architecture typique d’un agent IA moderne
Un agent agentique combine :
LLM (raisonnement / langage)
Planner (planification d’actions)
Memory (court et long terme)
Tool use (API, recherche, code, base de données)
Boucle de contrôle (observe → plan → act → reflect)
C’est une superposition :
LLM + RL + Planning + Memory + Tooling
5️⃣ Résumé synthétique
| Composant | Algorithmes clés | Mathématiques |
|---|---|---|
| LLM | Transformers | Algèbre linéaire |
| RL | PPO, DQN | Probabilités |
| Planning | MCTS, A* | Graphes |
| Mémoire | Embeddings | Géométrie vectorielle |
| Optimisation | SGD, Adam | Calcul différentiel |
Précision sur les requêtes avec ChatGPT
1. Nuance Ajoute des subtilités et des perspectives variées.
2. Restructure Réorganise la logique et l'ordre des idées
3. Illustre Enrichis avec des exemples concrets et parlants
4. Dynamise Rends le texte plus vivant et engageant
5. Personnalise Adapte le ton et le style à ta marque
6. Approfondit Creuse davantage les concepts importants
7. Vulgarise Rends accessible à un public non-expert
8. Optimise Améliore l'efficacité et la performance du contenu.
9. Synthétise Fusionne plusieurs idées en une vision cohérente
10. Contextualise Situe le contenu dans son environnement
11. Actualise Intègre les dernières tendances et données
12. Dramatise Crée plus d'impact émotionnel
13. Standardise Uniformise le style et la présentation
14. Humanise Ajoute une dimension personnelle et authentique
15. Fluidifie Améliore les transitions et la cohérence
16. Segmente Découpe en sections plus digestes
17. Argumente Renforce avec des preuves et de la logique
18. Questionne Intègre des interrogations stimulantes
19. Visualise Transforme en format plus graphique ou schématique
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5 descripteurs puissants qui améliorent nettement la qualité des requêtes:
1️⃣ Contexte précis: Décris la situation ou l’objectif.
2️⃣ Rôle ou perspective: Indique le rôle que doit adopter l’IA.
3️⃣ Format attendu: Précise la structure voulue.
4️⃣ Niveau de détail: Spécifie la profondeur souhaitée.
5️⃣ Contraintes spécifiques: Ajoute des limites ou conditions.
La carte du Paradis
« S’il y avait une chose que la science pensait connaître aussi bien que la matière, c’était l’espace – le domaine dans lequel la matière se déplaçait, tout simplement. Mais l’espace n’était pas vraiment « là », lui non plus. En tout cas pas de la façon simple, directe et facile à comprendre envisagée par les scientifiques. Il se courbait. Il s’étirait. Il était inextricablement lié au temps. Il était tout sauf simple. »
«Un autre facteur est entré en ligne de compte : un facteur que la science connaissait depuis longtemps, mais auquel elle n’avait jusqu’alors accordé aucune importance. »
« Ce nouveau facteur était la conscience – le fait simple et pourtant suprêmement complexe d’être conscient, de se connaître soi-même ainsi que le monde autour de soi.
Personne dans la communauté scientifique n’avait la moindre idée de ce qu’était la conscience »
«Dans les années 1920, les expériences de mécanique quantique ont révélé non seulement que l’on pouvait détecter la conscience, mais encore que, au niveau subatomique, il n’y avait pas moyen de faire autrement puisqu’en réalité la conscience de l’observateur le reliait à tout ce qu’il observait. Elle était une part immuable de toute expérience scientifique. »
« Au fil des années et à mesure que l’expérimentation scientifique au niveau subatomique – un domaine que l’on appelle de façon générale la mécanique quantique – est devenue de plus en plus sophistiquée, le rôle clé joué par la conscience dans chaque expérience est devenu de plus en plus évident. »
« Le physicien et mathématicien espagnol Ernst Pascual Jordan a exprimé l’idée avec encore plus de force : « Les observations, a-t-il écrit, non seulement perturbent ce qui doit être mesuré, mais elles le produisent. » Cela ne veut pas forcément dire que nous fabriquons la réalité avec notre imagination ; mais cela veut dire que la conscience est à ce point liée à la réalité qu’il n’y a aucune façon de concevoir la réalité sans elle. »
« Les brillants pères fondateurs de ce domaine, dont Werner Heisenberg, Louis de Broglie, Sir James Jeans, Erwin Schrödinger, Wolfgang Pauli et Max Planck, ont été conduits au mysticisme par leurs tentatives de comprendre pleinement les résultats de leurs expériences sur les mécanismes du monde subatomique. D’après le « problème de la mesure », la conscience joue un rôle crucial dans le fait de déterminer la façon dont la réalité se déploie. Il n’y a aucun moyen de séparer l’observateur de ce qui est observé. La réalité décrite par les expériences de mécanique quantique est totalement contre-intuitive par rapport au contenu de notre expérience quotidienne dans le domaine terrestre. »
« Le jour où la science commencera à étudier les phénomènes non physiques, elle fera plus de progrès en une décennie qu’au cours de tous les siècles précédents de son existence. » Nikola Tesla (1856-1943).
«Des découvertes telles que celle effectuée par le physicien Werner Heisenberg, qui montre que les particules ne sont jamais vraiment en un seul endroit, mais occupent un état constant de probabilité statistique – de sorte qu’elles peuvent être ici ou là, mais qu’elles ne peuvent jamais être parfaitement localisées en seul point de façon certaine. Ou bien qu’un photon – l’unité de lumière – apparaîtra comme une onde si nous le mesurons d’une certaine façon, ou comme une particule si nous le mesurons d’une autre façon, bien qu’il soit toujours exactement le même photon. »
«Il existe un monde plus vaste derrière celui que nous voyons autour de nous chaque jour. Ce monde plus vaste nous aime plus que nous ne pouvons l’imaginer et il nous observe à chaque instant, espérant que nous remarquerons autour de nous ses incitations à relever sa présence. »
« Swedenborg croyait à l’idée antique du microcosme – le fait que chacun de nous est une sorte d’univers en miniature. Si nous regardons en nous de la bonne manière, dit-il, nous ne trouverons pas seulement une carte du paradis, mais le paradis lui-même. Toutes nos idées concernant ce qui est « externe », donc réel, et « interne », donc imaginaire, sont basées sur nos expériences dans le domaine matériel, où la conscience passe par l’interface du cerveau, et dans lequel nous nous déplaçons avec un corps physique dont nous avons fini par croire qu’il représente notre identité complète. En réalité, ce que nous éprouvons comme notre être « intérieur » n’est pas « à l’intérieur » de nous, et quand quelqu’un comme Swedenborg déclare qu’il existe des mondes entiers « en nous », il ne parle pas de notre capacité à imaginer des endroits irréels. Il dit que l’Univers est un lieu spirituel plutôt que physique et que l’Univers spirituel contient de nombreux mondes – « de nombreuses demeures », comme l’a dit Jésus – et ces mondes sont exactement cela : des « mondes, avec des nuages, des brises, des climats et des êtres. « Plus un homme s’abandonne à Dieu, écrit la spécialiste de Swedenborg Ursula Groll, et déploie ce “paradis” en lui, plus il s’approche de Dieu et plus il devient un homme, car il détient une plus grande part de la conscience cosmique ou du tout universel6. » En d’autres termes, cartographier le paradis était pour Swedenborg non seulement une science légitime, mais c’était encore quelque chose que nous devons faire afin d’être pleinement humains. »
« Le paradis n’est pas le « ciel extérieur visible », a écrit le mystique persan Najmoddin Kobra, utilisant un langage merveilleux par son audacieuse justesse. Il y a, disait-il, « d’autres cieux, plus profonds, plus subtils, plus bleus, plus purs, plus brillants, innombrables et sans limites ». D’autres cieux, vraiment ? Oui. Kobra le pense ainsi. Il ne parle pas de façon métaphorique. Cependant ces lieux ne peuvent être pénétrés que par des personnes qui sont accordées spirituellement à eux. Dans les univers au-delà du physique, on ne peut pas simplement arpenter de nouveaux territoires et les conquérir. Nous devons, au contraire, nous accorder à eux, nous harmoniser avec eux, sans quoi ils nous resteront fermés. « Plus vous devenez purs à l’intérieur, a écrit Kobra, plus pur et somptueux est le Ciel qui vous apparaît, jusqu’à ce que vous marchiez finalement dans la divine pureté. Mais la pureté divine est également sans limite. Ne croyez donc jamais qu’il n’y a rien au-delà de ce que vous avez atteint, ni plus haut7. »
Le Paradis est un endroit aussi réel que la pièce, l’avion, la plage ou la bibliothèque où vous êtes maintenant. Il contient des objets. Des arbres, des champs, des êtres, des animaux… et même – si l’on se base sur l’Apocalypse, sur le visionnaire persan du xiie siècle Suhrawardi ou encore sur le philosophe arabe du xiie siècle Ibn’Arabi – de véritables cités. Mais les règles de fonctionnement de ce lieu – les lois de la physique du paradis, si l’on veut – sont différentes des nôtres. Toutefois, la règle essentielle dont nous devons nous souvenir tant que nous sommes ici est que nous parvenons, au bout du compte, là où nous devons aller, et que nous y sommes entraînés par la quantité d’amour que nous avons en nous, car l’amour est l’essence même du paradis. C’est ce dont il est fait. Il y est « monnaie courante ».
Nous ferions bien d’appliquer également ce principe dans nos vies terrestres – de nous aimer vraiment nous-mêmes comme les êtres spirituels divins et éternels que nous sommes, et de transmettre cet amour à nos semblables et à toute la création. En servant de canal à l’amour inconditionnel du créateur pour la création, en témoignant de la compassion et « et du pardon, nous apportons une énergie guérisseuse de capacité infinie à tous les niveaux du domaine matériel. C’est aussi pourquoi la qualité principale qui nous est demandée, si nous voulons avoir un aperçu de cet endroit pendant que nous sommes vivants sur terre, ce n’est pas un grand intellect, ni beaucoup de malice, aussi utiles que soient ces qualités. Ce qui nous est demandé, c’est l’honnêteté. La vérité peut être approchée de milliers de façons. Mais parce que le semblable attire le semblable, comme Platon l’a dit lui-même, ce dont nous avons besoin par-dessus tout afin d’appréhender la vérité est d’être authentiques avec nous-mêmes, et honnêtes quant à la bonté et la détermination qui sont à l’œuvre en nous.
« Le semblable comprend le semblable. L’Univers est basé sur l’amour, mais si nous n’avons pas d’amour en nous, l’Univers se coupera de nous. Nous passerons nos vies à déclarer triomphalement que le monde spirituel n’existe pas parce que nous aurons échoué à éveiller l’amour en nous qui, à lui seul, peut nous rendre visible cette idée. Nul ne vient à la vérité de façon malhonnête. On ne peut pas y venir en se racontant des mensonges à soi-même ou aux autres. On ne peut pas y venir en donnant seulement un éclat superficiel de soi-même, alors que son soi plus grand et plus profond est laissé derrière. Si l’on veut tout voir du paradis, il faut y venir tout entier, ou bien rester chez soi. »
« Nous faisons l’expérience de la vie à travers le cerveau tant que nous sommes dans notre corps. Le cerveau est le centre de commutation entre « ici » – le corps – et « là » – les vastes mondes au-delà du corps. Mais cela ne « signifie pas que le cerveau est la cause de l’expérience consciente. Ce qui se passe est bien plus complexe. Un va-et-vient constant se produit entre notre cerveau et notre conscience, et le cerveau tente vaillamment de nous garder en vie et hors de danger en conservant le contrôle total, sans se laisser distraire par l’apport de données bien réel qui provient d’au-delà le monde physique. »
« Par la consommation de drogues, le cerveau est forcé d’abandonner son contrôle sur la conscience, et lorsque la drogue cesse de produire son effet, la personne retombe plus profondément dans l’incarnation. Elle heurte violemment le sol, et à chaque nouveau départ et retour qu’elle effectue de cette façon, elle abîme à la fois son âme et son corps – en plus d’affaiblir ses chances d’être éventuellement capable d’atteindre ce relâchement naturellement. »
« Notre corps renferme d’innombrables indices de la nature véritable des êtres cosmiques que nous sommes à l’état naissant. Quand tout fonctionne en harmonie, le corps n’est pas uniquement une ancre qui obscurcit nos réalités spirituelles, il est aussi un outil pour exprimer ces capacités dans notre réalité terrestre. »
« Ce domaine est bien plus réel que notre monde matériel obscur et quasi onirique. Le voile qui selon moi se trouve entre les deux est judicieusement conçu par une intelligence infiniment plus grande que la nôtre, et il est là pour une bonne raison. Je pense que ce domaine terrestre est l’endroit où nous devons apprendre les leçons de l’amour inconditionnel, de la compassion, du pardon et de l’acceptation. La connaissance de notre nature spirituelle éternelle n’est pas censée être aussi claire pour nous que la Lune s’élevant la nuit dans le ciel. Notre capacité à pleinement comprendre les leçons les plus importantes de la vie dépend du fait que notre être reste partiellement éloigné de ce savoir plus complet – et cependant fini – que possède notre âme. »
« Pour comprendre cela, le plus simple est de prendre le schéma du monde utilisé dans de nombreuses traditions antiques, et en particulier par les mystiques de la Perse antique. « Ce schéma, ou cette carte, représente l’Univers comme un chapeau large à sa base et pointu à son sommet – comme un chapeau de magicien. Imaginez un tel chapeau posé au sol. Sa base, le cercle plat élargi, représente le domaine terrestre. Imaginez maintenant que ce chapeau possède une série de niveaux ou d’étages à l’intérieur, qui deviennent de plus en plus étroits à mesure que l’on s’élève. Nous avons là une façon claire – bien que très simplifiée – de décrire ce qui se produit lorsque l’âme s’élève dans les mondes spirituels. Ces mondes ne deviennent pas plus étroits à mesure que nous montons. C’est en fait le contraire. Ils deviennent plus vastes, de plus en plus difficiles à décrire de là où nous sommes. Mais en un sens spatial, ils deviennent en effet plus petits, car l’espace n’existe plus comme il existe ici. L’espace devient moins important, car « sa nature ultimement illusoire devient plus apparente. Dans ces domaines supérieurs, nous faisons directement l’expérience de ce que nous dit de façon bien plus abstraite le théorème de Bell, selon lequel deux particules situées en des endroits éloignés de l’Univers peuvent interagir sans aucun délai. L’Univers est Un.
Les domaines au-delà de celui-ci sont remplis de vastes espaces, de vues incomparables aux plus grandioses et inspirantes que nous puissions trouver sur Terre. Ces espaces sont remplis d’objets et d’êtres que nous reconnaissons appartenir à la vie terrestre. Ils sont réels. Mais l’espace qu’ils habitent est un espace supérieur au nôtre, de sorte que rien ne fonctionne comme ici et que l’on se heurte à des difficultés dès l’instant où l’on cherche à le décrire. Il est réel mais – tout comme la matière lorsque l’on descend à l’échelle quantique – il ne se « comporte pas de la façon à laquelle nous sommes habitués.
La sagesse traditionnelle nous dit qu’au sommet du chapeau, toute extension disparaît. Ce point – le pic du chapeau du magicien – est l’endroit où nos catégories terrestres d’espace, de temps et de mouvement, qui sont de plus en plus « spiritualisées » à mesure que l’on s’élève, s’évanouissent. Au-delà, il n’y a ni espace ni temps… Aucun des marqueurs auxquels nous sommes habitués ici-bas.
Mais la chose que nous connaissons sur Terre et qui demeure au-delà de ce point est l’amour. Dieu est amour, tout comme nous sommes amour, au plus profond de nous-mêmes. Ce n’est pas un amour abstrait. Une telle chose n’existe pas. Cet amour est plus dur que le roc, plus fort qu’un grand orchestre, plus vital qu’un orage, aussi fragile et émouvant que la plus faible et la plus innocente des créatures, et aussi puissant qu’un millier de soleils. Nous ne pouvons pas conceptualiser cette vérité de façon adéquate, mais nous en ferons toutes et tous l’expérience.»
« Il existe infiniment plus de façons de sentir, de ressentir et de communiquer dans les mondes au-delà de celui-ci, et quand je suis revenu avec le souvenir de ce programme bien plus grand de perceptions et de sentiments, c’était comme essayer de décrire quelque chose en trois dimensions à quelqu’un qui vivrait en seulement deux dimensions. Cette même idée a été développée par le théologien et mathématicien Edwin Abbott dans son roman de 1884 Flatland, dans lequel le voyageur d’un territoire en trois dimensions ressent cette frustration lorsqu’il « retourne dans son monde en deux dimensions et tente de raconter son expérience à ses amis. »
« J’ai vu trop de douleur au cours de ma vie – à la fois chez des patients en souffrance et parmi leurs familles et proches – et trop de joie dans les mondes de l’au-delà pour accepter l’une ou l’autre de ces explications. Je pense que l’être que j’appelle Dieu/Om nous aime infiniment : il ne souhaite pas nous « punir », ni nous « donner une leçon » pour nos méfaits. La véritable « explication » de la douleur et de l’absurdité dont nous faisons si souvent l’expérience sur Terre est, je le crois, à la fois beaucoup plus profonde et beaucoup plus simple.
Notre monde – ce monde matériel – est le lieu où le sens est caché, et il est facile de le perdre de vue. Toute la réalité matérielle est faite d’atomes et de molécules, et ces molécules et ces atomes sont eux-mêmes constitués de particules subatomiques qui entrent et sortent constamment de l’existence. Où « va » un électron lorsqu’il passe de l’orbite interne à l’orbite externe d’un atome, ou vice versa ? Nous l’ignorons. Ce que nous savons, c’est que la matière n’existe pas de façon constante. Elle effec« tue des va-et-vient. Mais bien qu’elle fasse cela, elle n’est jamais vraiment hors du champ de la réalité – jamais complètement absente. Nous savons – même si nous ignorons où elle va quand elle est partie – qu’elle va revenir. »
« Si une personne a vécu longtemps, elle peut apparaître physiquement dans le plein éclat de sa beauté de jeune homme ou de jeune femme, mais elle manifestera en même temps la sagesse de ses dernières années. Les personnes que nous sommes dans le monde au-delà de celui-ci sont des êtres multidimensionnels : des êtres qui renferment le meilleur de ce qu’ils étaient ici sur Terre et le manifestent tout à la fois. Pensez à tous les êtres différents que votre enfant devenu grand a été au fil des années : le bébé qui a ouvert les yeux pour la première fois à l’hôpital, l’enfant de 5 ans qui a fait ses premiers mètres tout seul sur son nouveau vélo, l’adolescent révélant soudain une réflexion et une profondeur que vous n’aviez jamais vues auparavant.
Lequel est votre véritable enfant ? Vous connaissez bien sûr la réponse. Tous le sont.
La vie en temps linéaire – le temps terrestre – permet la croissance précisément parce qu’elle prend des détours et rencontre des obstacles. Le temps du paradis – la dimension temporelle dans laquelle nous entrons lorsque nous quittons notre corps – permet la pleine expression de »
« Ce n’est pas aussi extravagant que ça en a l’air, si vous vous souvenez que la physique a démontré au-delà de tout doute raisonnable que ce monde physique, solide, que vous et moi habitons, est en fait largement un espace vide, et que la plus petite quantité de matière n’est en elle-même qu’une configuration particulièrement dense de cordes d’énergie qui vibrent dans un espace-temps de dimensions supérieures. Mais cela reste difficile à imaginer car le sens se cache ici-bas. Il se cache de moins en moins à mesure que nous nous élevons dans ces mondes au-delà de celui-ci. »
« La raison en est que tout est vibration. Nos systèmes sensoriels, en particulier nos yeux et nos oreilles, traitent l’information à travers les fréquences d’ondes vibrantes, qu’il s’agisse des radiations électromagnétiques – la lumière visible par l’œil humain – ou des ondes sonores dans l’air qui viennent frapper le tympan. De même, le modèle neuroscientifique actuel des fonctions cérébrales repose sur le fait que le traitement d’information résulte globalement de vibrations – provenant des motifs spatio-temporels de décharge neuronale au sein du réseau extrêmement riche de neurones dans le cerveau humain. Les neurosciences diraient que tout ce dont vous avez jamais fait l’expérience n’est rien d’autre que ces vibrations électrochimiques dans le cerveau – un modèle de la réalité, et non la réalité elle-même. »
« Le circuit neuronal du tronc cérébral inférieur qui génère le rythme binaural est adjacent à un circuit primitif qui, selon le point de vue moderne des neurosciences sur la conscience, est responsable du mécanisme temporel fondamental qui permet de réunir les informations provenant de plusieurs modules neuronaux séparés en une seule perception conscience « unifiée ». »
« À mesure que chacun de nous s’éveille au fait que notre conscience individuelle fait partie d’une conscience universelle bien plus vaste, l’humanité va entrer dans la période la plus importante de toute son histoire, au cours de laquelle nous atteindrons une compréhension plus profonde de la nature fondamentale de toute l’existence. Celle-ci inclura la consolidation des sagesses plurimillénaires, la coalescence de la science et de la spiritualité, et la convergence des plus grands concepts sur la nature de notre existence. Les réponses résident en nous tous. » »
vendredi 13 février 2026
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