Carpe Diem
Mon Carnet de notes
dimanche 17 mai 2026
Le futur viendras de la Chine
Modèle intéressant
Modèle métaphysique intéressant: Chaque individu est sur un axe, et à partir de ses nombreux choix, à travers le temps de construit une réalité qui s'adapte! (une sorte de Dark Matter). A réfléchir.
s²=c² * t² - x² - y² - z²
Dissonance Cognitive & Biais de confirmation
La dissonance cognitive et le biais de confirmation sont deux mécanismes psychologiques centraux dans la manière dont les humains protègent leur vision du monde, prennent des décisions et interprètent la réalité. Ils sont liés, mais ce ne sont pas la même chose.
La dissonance cognitive
La théorie de la dissonance cognitive a été formulée par Leon Festinger en 1957.
Définition
La dissonance cognitive est un état de tension psychologique qui apparaît lorsqu’une personne possède simultanément :
deux idées contradictoires,
ou une croyance incompatible avec son comportement,
ou une information qui menace son identité ou sa vision du monde.
Le cerveau cherche alors à réduire cette tension pour retrouver une cohérence interne.
Structure fondamentale
La dissonance apparaît souvent entre :
| Élément 1 | Élément 2 |
|---|---|
| « Je suis une personne rationnelle » | « J’ai pris une mauvaise décision » |
| « Fumer est dangereux » | « Je fume chaque jour » |
| « Je suis honnête » | « J’ai menti » |
| « Mon groupe politique dit vrai » | « Les faits montrent une erreur » |
Le conflit interne produit un inconfort psychologique parfois très fort.
Comment le cerveau réduit la dissonance
Le cerveau préfère souvent modifier l’interprétation du réel plutôt que modifier le comportement, parce que changer une habitude ou une identité coûte psychologiquement cher.
Les stratégies les plus fréquentes sont :
1. Rationalisation
La personne invente une justification.
Exemple
« Oui, je fume, mais mon grand-père a fumé toute sa vie et a vécu jusqu’à 90 ans. »
Le danger est minimisé pour préserver l’habitude.
2. Minimisation
On réduit mentalement l’importance du problème.
Exemple
« Ce n’est qu’un petit mensonge. »
3. Changement de croyance
Parfois la personne modifie réellement son opinion.
Exemple
Quelqu’un découvre des preuves solides contre une croyance politique et finit par changer d’avis.
C’est plus rare, car cela menace souvent l’identité sociale.
4. Évitement de l’information
On évite les informations dérangeantes.
Exemple
Une personne refuse de lire des études qui contredisent son alimentation, sa religion ou ses opinions politiques.
5. Attaque de la source
Au lieu d’examiner l’information, on discrédite celui qui la transmet.
Exemple
« Ce scientifique est vendu. »
« Les médias mentent tous. »
Exemple classique : l’expérience de Festinger
Une expérience célèbre de Leon Festinger montrait ceci :
Des participants devaient effectuer une tâche extrêmement ennuyeuse. Ensuite, on leur demandait de convaincre quelqu’un que la tâche était intéressante.
Certains étaient payés 20 $
D’autres seulement 1 $
Résultat surprenant :
Les personnes payées 1 $ finissaient souvent par croire que la tâche était réellement intéressante.
Pourquoi ?
Parce qu’elles avaient peu de justification externe :
« Si je l’ai dit pour seulement 1 $, alors peut-être que je le pensais vraiment. »
Le cerveau modifie alors la croyance pour réduire l’incohérence.
La dissonance cognitive dans la vie quotidienne
Relations amoureuses
Une personne reste dans une relation toxique mais se dit :
« Il/elle agit comme ça parce qu’il/elle souffre. »
La justification réduit la douleur du conflit intérieur.
Achat coûteux
Après avoir acheté une voiture très chère :
« C’est définitivement le meilleur choix. »
Même si des défauts apparaissent ensuite.
Le cerveau protège la décision prise.
Sectes et idéologies
Plus une personne investit :
du temps,
de l’argent,
des sacrifices,
une identité,
plus il devient difficile d’admettre une erreur.
La dissonance peut alors produire des rationalisations extrêmes.
Le biais de confirmation
Le biais de confirmation est différent.
Définition
Le biais de confirmation est la tendance à :
rechercher,
interpréter,
mémoriser,
privilégier
les informations qui confirment ce que l’on croit déjà.
Et à ignorer ou minimiser celles qui contredisent ces croyances.
Fonctionnement
Le cerveau ne traite pas l’information de manière neutre.
Il agit souvent comme un avocat plutôt qu’un scientifique :
il défend une conclusion déjà choisie,
puis sélectionne les arguments compatibles.
Exemples simples
Politique
Deux personnes regardent le même débat.
L’une pense que le candidat A est brillant.
L’autre pense qu’il est dangereux.
Après le débat :
chacune retient surtout les éléments qui confirment son opinion initiale.
Réseaux sociaux
Les algorithmes amplifient le biais de confirmation :
vidéos similaires,
opinions similaires,
communautés similaires.
Cela crée des « chambres d’écho ».
Santé
Quelqu’un croit qu’un remède miracle fonctionne.
Il retiendra :
les témoignages positifs,
les coïncidences favorables,
mais ignorera :
les études négatives,
les échecs.
Différence entre les deux
| Dissonance cognitive | Biais de confirmation |
|---|---|
| Conflit psychologique interne | Filtrage de l’information |
| Apparaît après une contradiction | Apparaît pendant la recherche/interprétation |
| Produit un inconfort | Produit un sentiment de cohérence |
| Pousse à réduire la tension | Pousse à préserver les croyances |
Leur relation
Les deux mécanismes travaillent souvent ensemble.
Exemple
Une personne croit :
« Mon groupe politique dit toujours la vérité. »
Puis découvre un scandale.
Étape 1 : dissonance cognitive
Inconfort :
« Comment cela peut-il être vrai si mon groupe a menti ? »
Étape 2 : biais de confirmation
La personne cherche alors :
des articles qui minimisent le scandale,
des vidéos favorables,
des opinions qui la rassurent.
Le biais de confirmation sert donc souvent à réduire la dissonance cognitive.
Pourquoi ces mécanismes existent-ils ?
Ils ne sont pas simplement des « défauts ».
Ils ont probablement une fonction adaptative :
préserver la stabilité psychologique,
éviter une remise en question constante,
maintenir une identité cohérente,
favoriser la cohésion sociale.
Un cerveau totalement neutre serait peut-être plus logique, mais aussi plus instable émotionnellement.
Effets positifs et négatifs
Effets positifs
stabilité mentale,
persévérance,
cohérence identitaire,
protection émotionnelle.
Effets négatifs
polarisation,
radicalisation,
refus des faits,
manipulation collective,
auto-illusion.
Comment limiter ces biais
Aucun humain n’y échappe complètement. Même les scientifiques.
Mais certaines pratiques aident :
chercher volontairement des arguments contraires,
distinguer identité et opinion,
accepter l’incertitude,
reconnaître ses erreurs publiquement,
comparer plusieurs sources,
pratiquer l’autocritique méthodique.
Une idée philosophique importante
Le philosophe Friedrich Nietzsche écrivait :
« Nous ne voulons pas la vérité, nous voulons surtout des interprétations supportables. »
Et le psychologue Carl Gustav Jung soulignait que l’humain protège souvent son image consciente de lui-même contre ce qui pourrait la déstabiliser.
La dissonance cognitive et le biais de confirmation montrent donc une chose profonde :
L’être humain ne perçoit pas simplement la réalité.
Il négocie constamment avec elle pour préserver un sentiment de cohérence intérieure.
vendredi 15 mai 2026
Série Dark de Baran Bo Odar
Synthèse de la série Dark
Créée par Baran bo Odar et Jantje Friese, Dark est une série allemande mêlant science-fiction, drame familial, philosophie et thriller psychologique. L’histoire se déroule dans la petite ville fictive de Winden, où plusieurs disparitions d’enfants révèlent l’existence d’un phénomène de voyage temporel reliant différentes époques : 1888, 1921, 1953, 1986, 2019 et au-delà.
Au départ, la série suit surtout Jonas Kahnwald, un adolescent marqué par le suicide de son père. Lorsqu’un jeune garçon disparaît, Jonas découvre progressivement que les familles de Winden sont enfermées dans une immense boucle temporelle où chaque événement influence le passé et le futur.
Au fil des saisons, la série devient beaucoup plus complexe :
les personnages rencontrent leurs versions jeunes, adultes et âgées ;
certains deviennent la cause des événements qu’ils tentaient d’empêcher ;
les notions de libre arbitre et de destin se brouillent ;
un second univers parallèle apparaît, centré sur Martha Nielsen.
Finalement, la série révèle que les deux univers principaux sont des réalités artificielles créées accidentellement par un horloger nommé H.G. Tannhaus après un drame familial. Jonas et Martha comprennent alors que pour briser le cycle de souffrance, ils doivent empêcher la création même de leurs mondes — ce qui implique leur propre disparition.
La conclusion montre un « monde originel » libéré de la boucle temporelle.
Analyse de la série
1. Le temps comme prison
Le thème central de Dark est que le temps n’est pas linéaire.
La série renverse notre perception habituelle :
le passé influence le futur ;
mais le futur influence aussi le passé.
Les personnages croient agir librement, alors qu’ils accomplissent souvent exactement ce qui doit arriver.
Cette idée rappelle le déterminisme philosophique : tout événement serait déjà inscrit dans une chaîne de causes inévitable.
Une phrase résume toute la série :
« Le commencement est la fin, et la fin est le commencement. »
La boucle temporelle devient alors une métaphore :
des traumatismes familiaux ;
des habitudes répétitives ;
des cycles historiques humains.
2. Les générations et les traumatismes
Chaque famille de Winden transmet inconsciemment ses blessures :
secrets ;
mensonges ;
culpabilité ;
violence émotionnelle.
Les enfants deviennent souvent les reflets tragiques de leurs parents.
La série montre comment les traumatismes traversent le temps presque comme une hérédité invisible. Même lorsque les personnages veulent « réparer » les choses, ils reproduisent parfois les mêmes erreurs.
Cela donne à Dark une dimension psychologique très forte sous son apparence de science-fiction.
3. La question du libre arbitre
Une des grandes questions philosophiques de la série est :
Sommes-nous réellement libres ?
Les personnages tentent constamment de modifier leur destin :
sauver quelqu’un ;
empêcher une catastrophe ;
changer le passé.
Mais leurs actions deviennent souvent précisément la cause des événements qu’ils voulaient empêcher.
La série joue donc avec un paradoxe :
vouloir changer le destin peut être ce qui le crée.
On retrouve ici des idées proches de :
Friedrich Nietzsche et l’« éternel retour » ;
Arthur Schopenhauer et le déterminisme ;
certaines réflexions de Albert Einstein sur le temps comme dimension relative.
4. Adam et Ève : symbolisme biblique
Les deux camps principaux sont dirigés par :
Adam (Jonas âgé) ;
Eva (Martha âgée).
Leur opposition représente plusieurs dualités :
destruction / création ;
masculin / féminin ;
temps linéaire / temps cyclique ;
chaos / préservation.
Leur relation rappelle un mythe fondateur :
deux êtres liés tentant de préserver ou détruire un monde condamné.
La série utilise énormément de symboles religieux :
apocalypse ;
paradis perdu ;
péché originel ;
sacrifice ;
résurrection.
Mais elle les transforme en langage scientifique et temporel.
5. La science comme mythologie moderne
Dans Dark, la physique devient presque une religion.
Les équations, les machines temporelles et les théories quantiques remplacent les anciens mythes. Pourtant, malgré la science, les personnages restent dominés par :
leurs émotions ;
leurs désirs ;
leur peur de perdre ceux qu’ils aiment.
La série suggère donc que la technologie ne libère pas nécessairement l’être humain de sa souffrance.
Pourquoi la série a marqué autant de gens
Sa grande force :
Elle traite des voyages temporels non comme un simple gadget narratif, mais comme une réflexion existentielle profonde.
La série mélange :
thriller ;
philosophie ;
émotion ;
logique mathématique ;
drame familial.
Et malgré sa complexité, tout converge vers une idée très humaine :
La souffrance naît souvent de notre incapacité à accepter la perte.
Interprétation globale
On peut voir Dark comme une immense métaphore :
des cycles psychologiques ;
de la mémoire familiale ;
de l’humanité répétant continuellement ses erreurs ;
du désir impossible de revenir en arrière pour corriger sa vie.
La véritable libération ne vient pas du contrôle du temps, mais de l’acceptation et du sacrifice.
C’est ce qui rend la fin à la fois mélancolique et apaisante.
===
Les principaux concepts de physique dans Dark
La série mélange de véritables idées issues de la physique moderne avec des extrapolations fictives. Elle ne cherche pas toujours la rigueur scientifique absolue, mais plusieurs concepts sont directement inspirés de la relativité, de la mécanique quantique et de la cosmologie.
1. L’espace-temps
Le concept fondamental de la série est l’espace-temps :
s^2=c^2t^2-x^2-y^2-z^2
En physique moderne, depuis Albert Einstein, le temps n’est plus séparé de l’espace. Les deux forment une structure unique appelée espace-temps.
Dans Dark :
les différentes époques coexistent ;
le passé, le présent et le futur sont liés ;
le temps agit presque comme un paysage traversable.
La série adopte une vision dite « bloc de l’univers » :
tout existerait déjà simultanément.
2. La relativité du temps
Inspirée de la relativité restreinte :
t'=\frac{t}{\sqrt{1-v^2/c^2}}
En physique réelle :
le temps peut ralentir selon la vitesse ;
ou selon la gravité (relativité générale).
Dans Dark, cette idée est poussée beaucoup plus loin :
le temps devient traversable par des anomalies physiques.
La série ne montre pas une dilatation temporelle réaliste comme dans Interstellar, mais elle s’appuie sur l’idée que le temps n’est pas absolu.
3. Les trous de ver
Le passage dans les grottes ressemble fortement à un trou de ver :
R_{\mu\nu}-\frac{1}{2}Rg_{\mu\nu}=\frac{8\pi G}{c^4}T_{\mu\nu}
Un trou de ver est une solution théorique des équations de la relativité générale :
un raccourci reliant deux régions éloignées de l’espace-temps.
Dans la série :
les tunnels relient différentes années ;
les distances temporelles deviennent « pliées ».
C’est une extrapolation fictionnelle d’idées étudiées en cosmologie théorique.
4. Les paradoxes temporels
La série repose énormément sur les paradoxes causaux.
Le paradoxe bootstrap
Un objet ou une information existe sans origine claire.
Exemple typique dans Dark :
un livre est transmis du futur au passé ;
puis réécrit dans le futur à partir de lui-même.
La cause et l’effet deviennent circulaires.
Le paradoxe du grand-père
Concept classique :
si on modifie le passé, peut-on empêcher sa propre existence ?
Dark contourne souvent ce problème par une idée :
les événements cherchent à se préserver eux-mêmes.
5. Le déterminisme
La série adopte une vision proche du déterminisme physique :
tout événement découle nécessairement d’événements précédents.
Cela rappelle certaines interprétations de la mécanique classique :
si l’on connaissait parfaitement toutes les conditions de l’univers, tout serait prévisible.
Dans Dark :
les personnages pensent choisir ;
mais leurs actions semblent déjà intégrées dans la boucle.
6. La mécanique quantique
La superposition des états
Dans les dernières saisons, les réalités parallèles rappellent le principe quantique de superposition :
|\psi\rangle = c_1|A\rangle + c_2|B\rangle
En mécanique quantique :
une particule peut exister dans plusieurs états simultanément jusqu’à une observation.
La série transpose cette idée à l’échelle des univers :
plusieurs réalités coexistent ;
plusieurs versions des personnages existent simultanément.
L’intrication quantique
Deux particules peuvent rester liées à distance.
Dans Dark, Jonas et Martha ressemblent presque à une métaphore d’intrication :
leurs existences restent connectées à travers les mondes ;
modifier l’un affecte l’autre.
7. Les univers parallèles
La saison 3 introduit un concept proche du multivers.
Cette idée existe dans certaines hypothèses physiques :
interprétation des mondes multiples en mécanique quantique ;
cosmologies inflationnaires ;
univers parallèles théoriques.
Dans la série :
deux mondes se reflètent ;
chacun influence l’autre ;
les paradoxes deviennent encore plus complexes.
8. La « particule de Dieu »
La matière noire instable de la série évoque vaguement le boson de Higgs, parfois surnommé médiatiquement « particule de Dieu ».
Boson de Higgs
Mais dans Dark, cette substance devient fictive :
elle ouvre des passages temporels ;
elle alimente les machines ;
elle agit presque comme une singularité manipulable.
Scientifiquement, cela relève surtout de la spéculation narrative.
9. L’éternel retour et le temps cyclique
Même si c’est davantage philosophique que physique, la série reprend l’idée d’un temps cyclique :
les événements se répètent ;
l’histoire recommence ;
les causes reviennent à leur origine.
Cela entre en résonance avec :
certaines cosmologies antiques ;
l’« éternel retour » de Friedrich Nietzsche ;
certains modèles cosmologiques cycliques modernes.
Ce que la série fait particulièrement bien
La plupart des œuvres de voyage temporel utilisent le temps comme un simple mécanisme narratif.
Dark, au contraire, tente de montrer :
les conséquences psychologiques ;
les paradoxes logiques ;
les implications métaphysiques ;
les limites du libre arbitre.
La physique devient ici un langage pour parler :
de mémoire ;
d’identité ;
de causalité ;
de souffrance humaine.
C’est ce mélange entre rigueur conceptuelle, mystère et philosophie qui donne à la série sa profondeur particulière.
mercredi 13 mai 2026
1899
Les créateurs de Dark Baran bo Odar et Jantje Friese sont de retour avec leur nouvelle série 1899. Leur première série était pleine de mystères et de twists, et cette fois encore, ils nous ont proposé une série à leur sauce, tout aussi intrigante mais heureusement sans un arbre généalogique qui poussait à sniffer des rails de Doliprane. Notre analyse et explication de la chronologie de la série est toujours disponible, mais maintenant c’est au tour de 1899 de se faire décortiquer, et il y en a des choses à dire ! Ce qui va suivre est évidemment garanti full spoilers.
Coincé sur un ferry qui doit les emmener en Amérique en une semaine, de nombreux futurs immigrés se retrouvent à vivre une suite d’événements bizarres quand ils découvrent un précédent ferry de la même compagnie ayant disparu 4 mois auparavant. A l’intérieur il n’y a même pas un corps, sauf un enfant muet. Que s’est-il vraiment passé ? La panique monte quand des passagers se mettent à revivre des souvenirs traumatisants.
Sommaire :
- Explication de 1899
- La caverne de Platon et autres détails
- Théories pour la suite
Il y a une règle simple à appliquer à cette série grâce aux leçons de Dark : douter de tout et partir du principe que la plus improbable des théories est vraie ! Au fil des épisodes, nous allons donc apprendre que cette série devant se dérouler sur un bateau en 1899 ne se passe pas sur un bateau et ne se déroule pas en 1899. Il s’agit en réalité d’une simulation, la dernière en date d’une multitude qui se répète en boucle, l’actuel étant le Projet Kerberos – du nom du bateau où se passe l’action.
Kerberos, Kesako ?
Le Prometheus – le bateau disparu – était la version précédente de la simulation. Lui et le Kerberos sont deux bateaux qui ont été achetés par Henry Singleton, un homme d’affaires anglais et père de Maura Franklin. Cette dernière lui prête de mauvaises intentions, et Eyk Larson, le capitaine, lui explique qu’une sorte de technologie bizarre a été installée sur les deux bateaux. On retrouve également sous les lits – probablement sous tous même si rien n’est prouvé à ce niveau là – des trappes vers des sortes de passages secrets.
Assez vite, on croit comprendre que la série ne se passe pas en 1899 quand on voit Henry Singleton suivre tout ce qui se passe sur le bateau via des écrans cathodiques. Grâce à Daniel, l’homme étrange qui s’est infiltré sur le bateau depuis le Prometheus, Maura et nous-mêmes comprenons qu’il s’agit d’une simulation informatique et que les puits sous les lits sont des moyens de relier les passagers à leur simulation de souvenir, et de pouvoir passer de l’un à l’autre. Les passagers sont en effet tous coincés dans cette simulation. Ainsi, rien n’est réel et Henry, depuis son repère secret digne d’un méchant de James Bond, observe tout, contrôle tout. Tout laisse à penser qu’il est le Créateur de cette simulation. Cependant, dans le dernier épisode, nous apprenons qu’il est tout autant piégé dans la simulation que les autres.
Wake up Néo
Henry n’est pas le créateur. Mais alors qui ? Personne d’autre que Maura elle-même ! Cependant, alors qu’elle n’a conscience de rien, son père semble être au fait de la réalité. Il semble même avoir un pouvoir sur la simulation de Kerberos depuis sa propre simulation, comme s’il jouait un rôle supérieur aux autres. Il semble très probable d’imaginer que depuis l’extérieur de la simulation, il s’est retrouvé impliqué/coincé à l’intérieur, et a créé l’histoire du bateau. Dans quel but ? Trouver une clef permettant de sortir de la simulation quand Maura l’a conçue, seul moyen de se réveiller, telle la pilule bleue de Matrix.
Maura et Daniel, en réalité son mari, ont construit ensemble cette simulation afin de sauver leur fils Elliot – le garçon trouvé sur le Prometheus. Pour une raison inconnue, elle s’est aussi retrouvée coincée, sans le moindre souvenir de la réalité. Daniel et Elliot cherchent alors au fil des simulations à la réveiller, à faire en sorte qu’elle se souvienne de qui elle est et de qui ils sont. Ainsi elle pourra retrouver la clef et la mettre dans la serrure – le bouton “echap” de la simulation – que garde précieusement son fils.
Durant le dernier épisode, Henry qui tient Maura pour responsable de tout, décide de réinitialiser sa mémoire et de la renvoyer dans une énième simulation après avoir réussi à prendre la clef et la serrure et de l’utiliser pour que lui et ses proches se réveillent. Cependant, rien ne se déroule comme il le souhaitait. Daniel, désespéré et dans une idée de dernière option, prend le risque de modifier radicalement la structure et le code de la simulation afin de sauver Maura et de la réveiller. En effet, dans une simulation, les objets ne sont que des lignes de code. Ainsi, le sérum qu’a injecté Henry à sa fille n’a d’effet que s’il y a le bon code associé ce qui n’était pas le cas. Cette fois, Daniel a changé l’effet pour que Maura se retrouve dans une autre simulation, la première qu’ils ont construite ensemble.
Is this the real life? Is this just fantasy?
Daniel a aussi profité du changement massif du code source de la simulation pour changer les propriétés de la clef et de la serrure, et les a transférées dans d’autres objets : un jouet pyramidal de Elliot et l’alliance de Maura. Surtout il révèle enfin ce qui semble être la réalité : Cieran, le frère de Maura a pris le contrôle de la simulation depuis l’extérieur et a coincé tout le monde à l’intérieur. Il est donc primordial qu’elle se réveille afin de le stopper, sinon “tout sera perdu” déclare Daniel.
C’est là le gros twist de la série. Le moment qui nous donne envie de voir la saison 2 le plus rapidement possible, celui qui nous retourne l’esprit. Maura se réveille et se retrouve dans une installation très futuriste avec d’autres personnes reliées au simulateur – des passagers du Kerberos. Elle se lève, regarde par un hublot et voit l’espace.
Nous sommes bien sur un vaisseau, mais un vaisseau spatial ! Tout le monde voyage à bord du Projet Prometheus (un nom qui nous rappelle quelque chose), en l’an 2099. La réponse apporte encore plus de questions. Est-ce que tous les passagers du vaisseau sont connectés à la simulation ? Est-ce que Maura se souvient de tout maintenant ? Vu son air hagard, cela semble peu probable. Pourquoi ce vaisseau ? Pourquoi cette simulation ? Quel rapport entre tous les passagers ? Pourquoi Cieran a fait ça ? Surtout, est-ce la réalité ? Nous l’avons vu, il est compliqué d’être sûr de quoi que ce soit dans cette série. Si le Kerberos était une simulation, pourquoi pas le Projet Prometheus, à la manière des rêves imbriqués dans Inception. Surtout, le dernier plan est là pour nous mettre le doute ultime : il imite la scène d’introduction de réveil des passagers, avec un mouvement de caméra pivotant et la pyramide dans la pupille.
Avant de passer à la partie théories, expliquons quelques points plus en détails qui ont pu rester flous si l’on a du mal à concevoir que tout ce qu’on a vu n’est qu’un programme informatique.
Le scarabée vert
Comme on l’a expliqué, dans une simulation un objet n’a de valeur que celle qu’on lui a associé via un code. Maura a ainsi fait du scarabée vert le passe-partout de la simulation, en mémoire de son fils qui en avait trouvé un similaire et qu’il voulait enfermer dans une boîte. Maura lui a expliqué que l’insecte serait sûrement plus heureux libre et que ce n’est pas parce que son fils l’aime qu’il pouvait l’enfermer. Ainsi ce scarabée, en plus d’être un code d’ouverture de portes, est surtout une manière subtile de nous montrer que Maura a fait à son fils ce qu’elle lui recommandait de ne pas faire.
Le cristal noir
Qu’est-ce que cet étrange cristal noir qui se répand de partout dans le bateau ? Tout simplement le virus introduit par Henry afin de recommencer – reboot – la simulation. Il commence en effet pile à la fin de compte à rebours, et n’est stoppé que grâce à Daniel.
Dan a Kill ?
Le premier corps que l’on retrouve est celui d’Ada, la jeune enfant Danoise. Plus un signe de vie dans son corps, mais pas une trace d’agression. La scène d’avant laisse à penser que c’est Daniel qui l’a tuée, mais avec le temps on comprend que ce n’est pas le cas. Il a simplement utilisé son appareil afin de la déconnecter. Dans la simulation, personne ne meurt vraiment. Ainsi, tous les « cadavres » retrouvés par la suite ne sont pas plus morts qu’Ada – comme Eyk dans le dernier épisode, qui est déconnecté par son officier en second.
Pourquoi Daniel a fait ça ? Très probablement pour déclencher une réaction différente de celle des autres simulations. Étant le seul avec Elliot sur le bateau à avoir conscience de la situation, il est le seul qui peut changer des éléments du scénario. Ainsi la mort d’Ada a déclenché la mutinerie.
La Caverne de Platon
La Caverne de Platon est mentionnée à plusieurs reprises dans 1899. Henry explique que Maura a commencé à remettre en question la réalité depuis qu’elle a lu cette allégorie quand elle était jeune enfant.
1899 pose la question perpétuelle de ce qui est réel et ce qui ne l’est pas. Maura va se rendre compte qu’elle vit en réalité dans une simulation, et que ce qu’elle voit n’est en réalité qu’une vision tronquée de la réalité que d’autres ont construite. La série n’est en soit qu’une reprise de la Caverne de Platon.
Pour ceux qui ne connaissent pas, cette vidéo résume parfaitement l’idée de manière simple. Pour résumer très grossièrement, c’est une allégorie de l’ignorance, dans laquelle des prisonniers enchainés ne sont autorisés qu’à regarder devant eux des ombres projetées par leur geôliers. Comme ils ne voient jamais rien d’autre, les prisonniers ne peuvent pas s’imaginer qu’il ne s’agit pas de la réalité. Le jour où un prisonnier est libéré et découvre la réalité, il retourne dans la caverne pour prévenir les autres. Cependant, ces derniers ne sont pas prêts à accepter la réalité et le tuent.
Maura est le prisonnier libéré, la simulation les ombres projetées et Cieran le geôlier. Reste à savoir si les autres prisonniers de la simulation voudront tous sortir quand ils seront face à la réalité. Mais là, on rentre dans la partie théorie !
La Caverne de Platon est mentionnée à plusieurs reprises dans 1899. Henry explique que Maura a commencé à remettre en question la réalité depuis qu’elle a lu cette allégorie quand elle était jeune enfant.
1899 pose la question perpétuelle de ce qui est réel et ce qui ne l’est pas. Maura va se rendre compte qu’elle vit en réalité dans une simulation, et que ce qu’elle voit n’est en réalité qu’une vision tronquée de la réalité que d’autres ont construite. La série n’est en soit qu’une reprise de la Caverne de Platon.
Pour ceux qui ne connaissent pas, cette vidéo résume parfaitement l’idée de manière simple. Pour résumer très grossièrement, c’est une allégorie de l’ignorance, dans laquelle des prisonniers enchainés ne sont autorisés qu’à regarder devant eux des ombres projetées par leur geôliers. Comme ils ne voient jamais rien d’autre, les prisonniers ne peuvent pas s’imaginer qu’il ne s’agit pas de la réalité. Le jour où un prisonnier est libéré et découvre la réalité, il retourne dans la caverne pour prévenir les autres. Cependant, ces derniers ne sont pas prêts à accepter la réalité et le tuent.
Maura est le prisonnier libéré, la simulation les ombres projetées et Cieran le geôlier. Reste à savoir si les autres prisonniers de la simulation voudront tous sortir quand ils seront face à la réalité. Mais là, on rentre dans la partie théorie !
Cieran, vrai faux méchant
Cieran est-il vraiment le méchant qu’on nous présente, le marionnettiste qui contrôle tout le monde ? Ce qui nous laisse à penser ça, c’est surtout ce qu’a dit Daniel à Maura et l’impression que tout le monde est coincé contre son gré dans la simulation. Mais est-ce vraiment le cas ? Il est probable que Cieran n’a jamais cherché à voler le contrôle à sa sœur, mais plutôt qu’elle le lui a laissé. Trop triste à la suite de la mort de son fils, elle a voulu fuir la réalité. Elle lui aurait laissé le contrôle volontairement, mais ensuite pour une raison inconnue, les choses ont sûrement mal tourné pour elle dans la simulation.
Tous unis contre Henry
Henry semble quelqu’un de très problématique. Dès l’enfance il n’était pas apprécié par son fils, et maintenant sa fille ne semble pas l’apprécier non plus. Il n’a pas hésité à (tenter de) quitter la simulation avec ses alliés mais sans sa fille. Mais d’ailleurs comment s’est-il retrouvé coincé dans cette simulation ?
Cieran et Maura pourraient très bien s’être unis contre lui, mais vu son pouvoir sur la simulation il aurait piégé Maura à l’intérieur. Cieran ne pouvait pas réveiller Maura dans ces conditions, et il a dû attendre, ou l’aider comme il le pouvait.
DanIAel
Daniel est vraiment le personnage le plus mystérieux de 1899. Il semble au courant de tout, capable de tout et surtout prêt à tout pour sauver Maura. C’est même son unique objectif. Dans le dernier épisode, il n’a pas hésité à risquer la vie de tous les autres passagers pour sauver et réveiller Maura. Certes c’est sa femme, mais si c’était plus que ça ? Sa mission ? Peut-être même sa créatrice ? En effet, dans un monde où l’on peut faire des simulations de ce niveau et transférer des consciences, il ne semble pas risqué d’imaginer que l’on peut faire des Intelligences Artificielles de très haut niveau. Et c’est ce que serait Daniel, programmé pour sortir Maura de la simulation.
Des PNJ
Quand Maura se réveille, il y a avec elle dans la pièce 15 personnes, les 15 derniers « survivants » de la simulation, les 15 plus importants personnages de la série. Elle apprend plus tard qu’il y a un total de 1423 passagers à bord du projet Prometheus, et nous voyons qu’il y a de multiples capsules semblables à celle où Maura s’est réveillée. Est-ce que chaque personne est dans une simulation ou bien seulement les 15 ? Est-ce que chaque simulation est différente ? Est-ce que les autres personnes que nous avons vues sur le Kerberos sont des personnes coincées dans la simulation ou bien des bots ? Il est tout de même étrange de voir que les derniers non déconnectés de la simulation sont justement dans la même pièce que celle où Maura se réveille.
Cerbère et Prométhée
Il n’aura sûrement échappé à personne que les noms des deux bateaux et du vaisseau spatial sont des références à la mythologie grecque. Prométhée est le titan qui a volé le feu pour l’offrir aux humains, Cerbère est le chien gardien des enfers. Il y a sûrement une raison derrière ces choix. Beaucoup de personnes de la simulation semblent avoir commis un acte répréhensible. Lucien a déserté et piégé son ami Jérôme, Ling Yi a tué son amie par inadvertance, Tove a tué l’homme qui l’a violée, Ramiro a tué un prêtre. Nous ignorons ce qu’Olek a fait, mais il y a des traces de sang dans sa simulation de souvenir. Eyk voit sa famille brûler, mais peut-être a-t-il fait autre chose de répréhensible. Après tout, rappelons-le, tous les souvenirs sont des simulations et tout ce qu’ils pensent être vrai est, au moins en partie, faux.
Et si Kerberos était une prison ? La simulation ne serait qu’une manière de torturer des criminels en leur faisant revivre leur passé ou une vie terrible, à la manière de l’épisode La Chasse de Black Mirror.
Finalement, il n’y a qu’une chose de sûr : vivement la saison 2 !
Is 1899 Related to Dark? Here’s How the Two Netflix Shows Connect
It is unlikely that 1899 is related to Dark. That’s because the creators of both of these shows said that they wanted to create something different and original when they conceptualized 1899. As such, the only connection that they have is the fact that they were both created by the same people.
The fact that 1899 is set to have an entirely different storyline that’s unique compared to Dark makes it an interesting series as far as its overall mystique is concerned. As such, most of us are coming into 1899 blind because we don’t know what kind of mystery and twists it has up its sleeves, especially considering that it isn’t related to Dark. So, with that said, let’s look at what we know about 1899.
What Is 1899 About?
When it comes to some of the different shows on Netflix, one of the international shows that fans are excited to catch is 1899, which was released on November 17, 2022. Of course, the reason why 1899 is an international series that fans are looking to catch soon is the fact that it was created by the pair of Jantje Friese and Baran bo Odar, who were the ones responsible for creating the successful series called Dark, which was able to have a successful run on Netflix from 2017 to 2020.
There is also an updated synopsis that allows us to see more of what to expect from 1899:
“The eight episodes tell of the mysterious events during the voyage of an emigrant ship from Europe to New York. Passengers from the most diverse backgrounds look forward to the dawning century with hope.
hey all dream of a better future abroad. When they discover a second ship on the open sea that has been missing for months, their journey takes an unexpected turn. What they find on board turns their crossing to the promised land into a nightmarish mystery. A web of secrets seems to tie the past of each passenger together.”
In that regard, we follow a group of different people onboard a ship from Europe so that they can get to the New World, which we all know is America. This happened during the latter part of the great migration that the world saw during the 1800s.
However, while the series focuses on the journey of people from Europe to the United States, it also talks about the different stories of individuals that are running away from something in their past lives. They all have diverse backgrounds and specific reasons for wanting to leave the Old World. But the thing is that, like Dark, there should be some kind of a twist that we can expect from 1899.
In a statement, the creators said:
“What really made us connect to this idea was the concept of having a truly European show with a mixed cast from different countries. At its heart is the question of what unites us and what divides us. And how fear can be a trigger for the latter.”
At this point, we already know what the series is all about as we have already seen the large twist that is present in the show. It is clear that 1899 is actually set in an entirely different timeline than what the series initially introduces. As such, it is more of a sci-fi mystery series that presents itself as a historical mystery drama.
Of course, we won’t be spoiling what this large mystery is because this is discussed in greater detail in our other articles. But there are a lot of things about 1899 that makes it something incredibly different from the concept of parallel worlds and timelines that we saw in Dark. Instead, 1899’s storyline is more in line with the concept of what is actually true in this world.
Is 1899 Related To Dark?
As mentioned, 1899 was created by Jantje Friese and Baran bo Odar, who are the ones responsible for creating the successful Dark series that was also released on Netflix. So, does that mean that these two shows are related to one another?
“We don’t repeat ourselves, we really hate that, but it’s going to be a fun puzzle for the audience. We are going back to our mystery roots. All the passengers on the ship are traveling with secrets that they don’t want to get out. It’s built like a puzzle again. Knowing that we did Dark, everyone can be assured that this is going to be something weird and wild and crazy.”
In that regard, it is possible that the creators are telling us that they wanted to deliver something original and something that we haven’t seen before. That could be a way for them to tell us that 1899 is an entirely original storyline that has nothing to do with Dark.
The fact that 1899 is original and is unlikely related to Dark is a good way of making the series a lot more mysterious than it already was. That’s because of the fact that we are coming into 1899 blind, as the only thing that we know about it are the things that have been mentioned in the synopses. So, if it were remotely related to Dark, that would make it less mysterious than it should be.
As such, the only connection that 1899 has to Dark is the fact that it was created by the same pair of people. Other than that, it is unlikely that there is any deep connection between 1899 and Dark as they are both great standalone series that we can watch without watching the other.
Of course, the ending of season 1 of 1899 presented a definite answer in relation to its connection with Dark, or lack thereof. Simply put, 1899 is set in an entirely different timeline that isn’t remotely connected to Dark at all. There are no characters or easter eggs that could be connected with Dark as well.
It is also unlikely that the two series are set in the same universe, even though they both have similar elements of mystery. That means that fans should not expect 1899 to be Dark 2 as it is an entirely different entity on its own and is not remotely related to Dark.
Le futur viendras de la Chine
Ces dix dernières années, la Chine a pris des mesures contre les États-Unis qui pourraient déterminer les cinquante prochaines années. Tou...
-
Alice au Pays des Merveilles traduit l’angoisse de l’être perdu dans un univers dont aucun élément n’est plus assuré. Le point posé par D...
-
The "best" computer for Linux depends heavily on your **budget, use case, and personal preferences**. The good news is that Linux ...
-
Revue de presse, 27 août, - 8 - Par Garrett Graff Historien et finaliste du prix Pulitzer, Garrett Graff a consacré près de vingt ans à la...







