I. 𝗗𝗲 𝗽𝗿𝗼𝗳𝗲𝘀𝘀𝗲𝘂𝗿 à 𝗮𝗿𝗰𝗵𝗶𝘁𝗲𝗰𝘁𝗲 𝗱'𝗶𝗻𝗳𝗹𝘂𝗲𝗻𝗰𝗲
Carpe Diem
Mon Carnet de notes
jeudi 12 février 2026
Qui était Epstein?
mercredi 11 février 2026
Sagesse de Mark Carney
La réunion à la Maison-Blanche qui a failli briser l’alliance la plus proche de l’Amérique
Selon des sources proches de la délégation canadienne, le président américain est entré dans la salle sans même saluer son homologue. Il a immédiatement glissé sur la table un document d’une seule page, exigeant rien de moins qu’une capitulation totale : réécriture de la politique énergétique du Canada, concessions massives sur le secteur laitier et, plus grave encore, un alignement automatique d’Ottawa sur toutes les sanctions commerciales américaines contre la Chine. Le message était clair : le Canada devait choisir entre devenir un État vassal ou subir un tarif douanier universel de 20 % dès lundi matin.
Mais Donald Trump, habitué aux tactiques de son manuel “The Art of the Deal”, a sous-estimé son adversaire. Marc Carney n’est pas un politicien classique ; c’est un ancien banquier central, habitué à gérer les crises systémiques de la City de Londres et de la Banque du Canada. “Le Canada ne négocie pas avec un pistolet sur la tempe”, aurait-il lancé avant de se lever et de mettre fin à l’entretien. En sortant calmement, Carney n’a pas seulement rejeté un mauvais accord, il a affirmé la souveraineté d’une nation face à ce qu’il a perçu comme une menace existentielle.
La réaction de la Maison-Blanche ne s’est pas fait attendre. Quelques minutes après le départ de la délégation, Trump postait sur X (anciennement Twitter) des attaques virulentes contre le “leadership faible” du Canada, confirmant sa menace de tarifs. Cependant, ce ne sont pas les tweets qui inquiètent les experts, mais la réaction viscérale des marchés. Wall Street a immédiatement sanctionné ce bluff présidentiel. Les actions des géants de l’automobile comme Ford et GM ont plongé, les investisseurs comprenant instantanément qu’une guerre commerciale avec le Canada est en réalité un “pacte suicidaire” pour l’industrie américaine. Les pièces détachées traversent la frontière jusqu’à sept fois avant qu’un véhicule ne soit terminé ; taxer le Canada revient à taxer directement les travailleurs de l’Ohio et du Michigan.
Le levier le plus terrifiant pour les États-Unis reste cependant l’énergie. Le Canada est le premier fournisseur de pétrole des États-Unis, loin devant l’Arabie Saoudite. Les pipelines canadiens sont les artères vitales du Midwest américain. Plus crucial encore, le réseau électrique du Nord-Est, incluant New York et Boston, dépend de l’hydroélectricité québécoise. Si Carney décide d’activer ses propres tarifs de rétorsion, ce n’est pas seulement le prix de l’essence qui explosera, mais les lumières pourraient littéralement s’éteindre dans les grandes métropoles américaines en plein hiver.
Un mémo “empoisonné” ayant fuité de la délégation canadienne révèle que Carney a déjà préparé une liste de représailles chirurgicales. Plutôt que d’attaquer l’économie américaine dans son ensemble, il cible les États pivots et les produits politiquement sensibles pour les alliés de Trump : le bourbon du Kentucky (fief de Mitch McConnell), les produits laitiers du Wisconsin et l’énergie de la Pennsylvanie. C’est une stratégie électorale déguisée en guerre commerciale, conçue pour faire pression sur les propres soutiens du président.
Aujourd’hui, Donald Trump se retrouve piégé par sa propre rhétorique. S’il recule, il passe pour un “tigre de papier” devant ses électeurs. S’il met ses menaces à exécution lundi, il risque de déclencher une récession immédiate aux États-Unis et de s’aliéner la Chambre de Commerce américaine, qui appelle déjà frénétiquement à la désescalade. De son côté, Marc Carney semble déjà regarder au-delà de Washington. En signalant qu’il pourrait accélérer des accords avec l’Europe et l’Asie, il montre que le Canada est prêt à un pivot historique loin de l’influence américaine.
L’alliance la plus proche de l’Amérique n’est peut-être pas encore morte, mais elle est profondément fissurée. La confiance, moteur invisible qui permettait à ces deux économies de fonctionner comme une seule zone géante depuis 70 ans, a été brisée. Pour chaque citoyen, qu’il soit à Toronto ou à Chicago, les conséquences seront palpables : augmentation du prix du bois de construction, de la nourriture et de l’énergie. Nous entrons dans une ère d’imprévisibilité totale où le voisin le plus pacifique du monde vient de prouver qu’il peut, lui aussi, montrer les dents. Les 72 prochaines heures détermineront si l’Amérique du Nord s’enfonce dans une nouvelle guerre froide économique ou si la raison finira par l’emporter sur l’ego.
samedi 7 février 2026
Eden Alexander: Le Paradis
« L’endroit où je me suis rendu était réel. Réel d’une façon qui fait ressembler la vie que nous vivons ici et maintenant à un simple rêve.»
« La conscience, mais une conscience sans mémoire ni identité – comme un rêve dans lequel vous savez ce qui se passe autour de vous, mais vous n’avez pas vraiment idée de qui, ou de quoi, vous êtes. »
« Je n’avais pas de corps – pas dont j’avais conscience en tout cas. J’étais simplement… là, dans cet endroit où l’obscurité pulsait, martelait. J’aurais alors pu l’appeler « primordiale ». Mais au moment où cela se produisait, je ne connaissais plus ce mot. En fait, je ne connaissais plus aucun mot. Les mots utilisés ici sont venus bien plus tard lorsque, de retour dans ce monde, j’ai écrit mes souvenirs. Le langage, l’émotion, la logique : tout cela était parti, comme si j’avais régressé au niveau d’un être des tout premiers stades de la vie, peut-être aussi loin que la bactérie primitive qui, à mon insu, avait pris le contrôle de mon cerveau et l’avait éteint. »
« Quelque chose était apparu dans l’obscurité. Tournant lentement, cela irradiait de fins filaments d’une lumière blanche et dorée, et peu à peu l’obscurité autour de moi a commencé à se fendre et se disperser. »
« Alors, j’ai entendu un autre son : un son vivant, comme la pièce de musique la plus riche, la plus complexe, la plus belle qu’on ait jamais entendue. Gagnant en intensité alors que la pure lumière »
« blanche descendait, il s’est surimposé au battement mécanique et monotone qui, depuis des éons semblait-il, avait été mon unique compagnie jusqu’alors.
La lumière s’est approchée encore et encore, tournoyant sur elle-même et générant ces filaments de pure lumière blanche, dont je voyais à présent qu’ils étaient teintés, ici et là, de pointes d’or.
Puis, au centre même de cette lumière, une autre chose est apparue. J’ai concentré toute mon attention, essayant de comprendre de quoi il s’agissait. Une ouverture. Je n’étais plus du tout en train de regarder la lumière qui tournoyait doucement, je regardais à travers elle. »
« Je volais, je passais au-dessus des arbres et des champs, des ruisseaux et des chutes d’eau, et ici et là, des groupes de personnes. Il y avait aussi des enfants qui riaient et jouaient. Ces gens chantaient et dansaient en cercles, et parfois je voyais un chien qui courait et sautait parmi eux, tout aussi joyeux. Ils portaient des vêtements simples mais magnifiques, et il me semblait que les couleurs de ces vêtements contenaient le même type de chaleur vivante que les arbres et les fleurs qui prospéraient et s’épanouissaient dans la campagne autour d’eux.
Un monde de rêve incroyable et merveilleux…
Sauf que ce n’était pas un rêve. Bien que je ne savais pas où j’étais ni même ce que j’étais, j’étais absolument sûr d’une chose : cet endroit dans lequel je me trouvais tout à coup était totalement réel.
Le mot réel exprime quelque chose d’abstrait et il est désespérément impropre à transmettre ce que j’essaie de décrire.
« Le message avait trois parties et si je devais les traduire en langage terrestre, je dirais quelque chose comme ceci :
« Tu es aimé et chéri, totalement, pour toujours. »
« Il n’y a rien dont tu doives avoir peur. »
« Il n’y a rien que tu puisses faire mal. »
« De nouveau, de ma perspective actuelle, je dirais que l’on ne pouvait pas regarder en direction de quoi que ce soit dans ce monde, puisque cette formule suppose une séparation qui n’existait pas à cet endroit. Tout était distinct et en même temps tout faisait partie d’autre chose, comme les motifs richement entrelacés des tapis persans… »
« Où se trouve cet endroit ?
Qui suis-je ?
Pourquoi suis-je ici ?
À chaque fois que je posais silencieusement l’une de ces questions, la réponse venait instantanément dans une explosion de lumière, de couleur et de beauté qui me transperçait comme une vague qui se brise. L’important est que ces déflagrations ne faisaient pas simplement taire mon questionnement en le submergeant. Elles lui répondaient, mais d’une façon qui court-circuite le langage. Les pensées pénétraient directement en moi. Il ne s’agissait pas non plus de pensées telles que nous les connaissons ici. Elles n’étaient pas vagues, immatérielles ou abstraites. Ces pensées étaient solides et immédiates – plus brûlantes que le feu et plus humides que l’eau »
« Aussi étrange que cela semble, ma situation était assez proche de celle d’un fœtus dans un utérus. Le fœtus flotte dans l’utérus associé au placenta qui le nourrit et permet ses relations avec l’omniprésente mais pourtant invisible mère. Dans ce cas, la « mère » était Dieu, le Créateur, la Source qui est responsable de la création de l’univers et de tout ce qu’il contient. Cet Être était si proche qu’il semblait n’y avoir aucune distance entre Dieu et moi. Et en même temps, je pouvais sentir l’immensité infinie du Créateur, je pouvais voir à quel point j’étais minuscule en comparaison. J’emploierai occasionnellement le terme Om comme le pronom de Dieu, car c’est le terme que j’ai utilisé dans mes premiers écrits après le coma. « Om » était le son que je me souvenais avoir entendu en association avec ce Dieu omniscient, omnipotent et aimant inconditionnellement, mais aucun mot ne peut convenir. »
« À travers la sphère, Om m’a dit qu’il n’y a pas qu’un univers mais beaucoup – en fait, plus que je ne pouvais concevoir –, mais que l’amour trône au centre de chacun. Le mal était également présent dans tous les autres univers, mais seulement à l’état de faibles traces. Le mal était nécessaire parce que sans lui le libre arbitre était impossible, et sans le libre arbitre il ne pouvait y avoir de croissance – pas de mouvement vers l’avant, pas d’occasion pour nous de devenir ce que Dieu voulait ardemment que nous devenions. Aussi horrible et tout puissant que le mal semblait parfois être dans un monde tel que le nôtre, avec du recul l’amour dominait de façon écrasante et serait finalement vainqueur.»
« La loi de cause à effet existe dans ces plans supérieurs, mais loin de la conception matérialiste que nous en avons. Le monde du temps et de l’espace dans lequel nous nous déplaçons au niveau terrestre est fermement et étroitement entrelacé avec les plans supérieurs. En d’autres termes, ces mondes ne sont pas entièrement séparés de nous, car tous les mondes font partie de la même Réalité divine globale. Depuis ces mondes supérieurs, on peut accéder à n’importe quel moment, ou n’importe quel endroit, de notre monde matériel. »
« Une fois de retour à ce niveau inférieur, les caprices du temps des plans situés au-delà de ce que je connaissais sur cette terre ont continué à avoir cours. Pour avoir une petite – seulement une toute petite – idée de l’impression que cela procure, pensez à la façon dont le temps se manifeste dans les rêves. Dans un rêve, il devient délicat d’utiliser les termes « avant » et « après ». On peut se trouver dans une partie du rêve et savoir ce qui va arriver même si on ne l’a pas encore vécu. Mon « temps » au-delà était quelque chose de cet ordre – mais je dois aussi souligner que ce qui m’est arrivé n’avait rien de la confusion obscure de nos rêves terrestres, sauf au tout début alors que j’étais encore dans le monde souterrain. »
Tu es aimé et chéri.
Il n’y a rien dont tu doives avoir peur.
Il n’y a rien que tu puisses faire mal.
Si je devais concentrer ce message en une seule phrase, cela donnerait :
Tu es aimé.
Et si je devais le résumer encore davantage, en un seul mot, ce serait (bien sûr) tout simplement : Amour.
L’amour est sans aucun doute la base de toute chose. Non pas un amour abstrait, difficile à comprendre, mais l’amour au quotidien que tout le monde connaît – le genre d’amour que nous ressentons lorsque nous regardons notre partenaire de vie et nos enfants, ou même nos animaux familiers. Dans sa forme la plus pure et la plus puissante, cet amour n’est ni jaloux ni égoïste, mais inconditionnel. C’est la réalité des réalités »
« La conception de la conscience soutenue par la majorité des scientifiques aujourd’hui est qu’elle est composée d’information numérique – à savoir des données, essentiellement de même nature que celles qu’utilisent les ordinateurs. Bien que certaines de ces données – assister à un superbe coucher de soleil, écouter une merveilleuse symphonie pour la première fois ou même tomber amoureux – puissent nous sembler plus profondes ou spéciales que les innombrables autres fragments d’information qui sont créés et stockés dans notre cerveau, ce n’est vraiment qu’une illusion. Tous les fragments sont, en réalité, qualitativement les mêmes. Nos cerveaux modèlent la réalité extérieure en recevant l’information qui parvient par nos sens, et en la transformant en un riche canevas numérique. Mais nos perceptions sont seulement un modèle – et pas la réalité elle-même. Une illusion. »
« Il y a, du point de vue terrestre, un avantage très net à cela. Tout comme nos cerveaux travaillent dur à chaque instant de notre vie éveillée pour filtrer le déferlement d’informations sensorielles qui nous parviennent de notre environnement physique, sélectionnant les informations dont nous avons besoin pour survivre, de la même façon le fait d’oublier nos identités transterrestres nous permet également d’être « ici et maintenant » bien plus efficacement. »
« Depuis le Cœur, ma compréhension de ce que nous appelons « énergie sombre » et « matière noire » semblait disposer d’explications claires, de même que d’autres aspects plus complexes de la composition de l’univers que les humains n’aborderont pas avant longtemps. »
« Mais le libre arbitre nous est accordé au prix de la perte ou de l’éloignement de cet amour et de cette acceptation. Nous sommes libres ; mais nous sommes des êtres libres oppressés de tous côtés par un environnement qui conspire à nous faire sentir que nous ne sommes pas libres. Le libre arbitre est d’une importance centrale pour notre fonction dans le monde matériel : une fonction qui, comme nous le découvrirons tous un jour, sert le rôle bien plus grand de permettre notre domination au sein de la dimension alternative intemporelle. Notre vie ici-bas peut sembler insignifiante, car elle est en relation minimale avec les autres vies et les autres mondes qui emplissent les univers visibles et invisibles. Mais elle est aussi considérablement importante, car notre rôle ici est de croître en direction du Divin, et cette croissance est étroitement observée par les êtres des mondes supérieurs – les âmes et les sphères translucides (ces êtres que j’ai d’abord vus très loin au-dessus de moi dans le Passage, et dont je pense qu’ils sont à l’origine de notre concept culturel d’anges). »
« La vraie pensée est préphysique. C’est la pensée derrière la pensée qui est responsable de tous les choix véritablement conséquents que nous faisons dans le monde. Une pensée qui n’est pas dépendante de la déduction linéaire, mais qui se déplace aussi vite que l’éclair, opérant des connexions à différents niveaux et les rassemblant. Comparée à cette intelligence interne et libre, notre pensée ordinaire est désespérément lente et maladroite. »
« L’une des plus grosses erreurs que font beaucoup de gens lorsqu’ils pensent à Dieu est d’imaginer Dieu comme impersonnel. Oui, Dieu est derrière les nombres, la perfection de l’univers que la science mesure et lutte pour comprendre. Mais – là encore, paradoxalement – Om est également « humain » – et même plus humain que vous et moi. Om comprend et compatit à notre situation humaine plus profondément et personnellement que nous ne pouvons l’imaginer, car Om sait ce que nous avons oublié, et comprend le terrible fardeau consistant à vivre en étant amnésique du Divin, ne serait-ce qu’un instant. »
« Les prières m’ont donné de l’énergie. C’est certainement pourquoi, aussi intensément triste que je pouvais l’être, quelque chose en moi a senti une étrange confiance m’assurant que tout irait bien. Ces êtres savaient que je vivais une transition, et ils chantaient et priaient pour m’aider à garder mon enthousiasme. J’étais conduit dans l’inconnu, mais à ce stade j’avais pleinement foi et confiance dans le fait qu’on prendrait soin de moi, comme ma compagne sur l’aile du papillon et la Déité débordante d’amour me l’avaient promis – là où j’irais, le Paradis irait avec moi.
Je m’en retournais mais je n’étais pas seul – et je savais que je ne me sentirais plus jamais seul. »
« Dans les années 1920, le physicien Werner Heisenberg (et d’autres fondateurs de la mécanique quantique) a fait une découverte si étrange que le monde ne l’a pas encore complètement intégrée. Lorsqu’on observe un phénomène quantique, il est impossible de séparer entièrement l’observateur (c’est-à-dire le scientifique qui fait l’expérience) de ce qui est observé. Dans notre expérience quotidienne, il est facile de ne pas remarquer ce fait. Nous voyons l’univers comme un endroit rempli d’objets séparés (des tables et des chaises, des personnes et des planètes) qui interagissent occasionnellement entre eux, mais qui demeurent toutefois essentiellement séparés. Au niveau subatomique, cependant, cet univers d’objets isolés se révèle une totale illusion. Dans le domaine du super-super-petit, chaque objet de l’univers physique est connecté à tous les autres objets. En fait, il n’existe pas véritablement « d’objets » du tout dans le monde, mais seulement des vibrations de l’énergie et des relations.
Ce que cela voulait dire aurait dû sembler évident, mais ça ne l’a pas été pour beaucoup. Il était impossible de rechercher la réalité ultime de l’univers sans utiliser la conscience. »
« De nombreux scientifiques tentent de le faire, mais il n’existe pas encore de « théorie du Tout » qui puisse combiner les lois de la mécanique quantique avec celles de la théorie de la relativité en cherchant à y inclure la conscience.
Tous les objets de l’univers physique sont constitués d’atomes. Les atomes, à leur tour, sont constitués de protons, d’électrons et de neutrons. Qui, pour leur part (comme les physiciens l’ont également découvert dans les premières années du xxe siècle), sont tous des particules. Et les particules sont constituées de… Eh bien, tout à fait franchement, les physiciens ne le savent pas vraiment. Mais une chose que nous savons à propos des particules est que chacune est connectée à toutes les autres dans l’univers. Elles sont toutes, au plus profond niveau, interconnectées. »
« Chacun de nous est plus familier avec la conscience qu’avec quoi que ce soit d’autre, et pourtant nous en comprenons bien plus sur le reste de l’univers que sur les mécanismes de la conscience. Elle est tellement proche de nous-mêmes qu’elle est presque à jamais hors de notre atteinte. Rien dans la physique du monde matériel (quarks, électrons, photons, atomes, etc.), et notamment dans les structures complexes du cerveau, ne livre la moindre clé pour éclairer les mécanismes de la conscience. »
« Werner Heisenberg, Wolfgang Pauli, « Niels Bohr, Erwin Schrödinger, Sir James Jeans ont compris qu’il était impossible de séparer l’expérimentateur de l’expérience et d’expliquer la réalité sans la conscience. »
« Ce qui n’a toutefois rien d’une intuition révolutionnaire puisque la science conventionnelle reconnaît que 96 % de l’univers est composé de « matière noire » et « d’énergie sombre ». Que sont ces obscures entités1 ? Personne ne le sait encore. »
«Chacun de nous est inextricablement connecté au plus vaste univers. Il est notre véritable demeure, et penser que ce monde matériel est tout ce qui compte revient à s’enfermer dans un petit placard et imaginer qu’il n’y a rien « autour. Et troisièmement : le pouvoir crucial de la conviction dans la facilitation de l’influence de « l’esprit sur la matière ».
« Au cœur de l’énigme de la mécanique quantique réside notre conception erronée de la localisation dans l’espace et le temps. En réalité, le reste de l’univers – c’est-à-dire la vaste majorité de celui-ci – n’est pas éloigné de nous dans l’espace. Oui, l’espace physique semble réel, mais il est limité également. La longueur et la hauteur totales de l’univers physique ne sont rien comparées au monde spirituel d’où il provient – le plan de la conscience »
« Cet autre univers, bien plus grand, n’est pas « au loin » du tout. En fait, il est ici-même – exactement là où je suis écrivant cette phrase, et exactement là où vous êtes en train de la lire. Il n’est pas éloigné physiquement, mais il existe comme sur une autre fréquence. Il est ici et maintenant mais nous n’en avons pas conscience, car nous sommes le plus « souvent fermés à ces fréquences sur lesquelles il se manifeste.
Nous vivons dans les dimensions familières de l’espace et du temps, pris au piège des étranges limitations de nos organes sensoriels et de notre perception graduelle dans un spectre partant du niveau quantique subatomique jusqu’à l’univers entier. Ces dimensions, qui ont leur propre fonctionnement avec le succès que l’on sait, nous interdisent aussi l’accès aux autres dimensions qui existent. »
« L’univers n’a ni début ni fin et Dieu est entièrement présent dans chacune de ses particules. »
« Mais bien qu’il n’ait pas de commencement ni de fin, l’univers a des signes de ponctuation, dont l’objectif est d’amener « des êtres à l’existence et leur permettre de participer à la gloire de Dieu. Le big bang qui a créé notre univers était l’un de ces « signes de ponctuation » créatifs. La vision d’Om était extérieure, englobant l’ensemble de la création d’Om au-delà même de mon propre champ de vision hyperdimensionnel. »
« L’humour. L’ironie. La compassion: en plus d’être des réconforts, ces qualités sont des reconnaissances – brèves, fugaces, mais si importantes – du fait que, quelles que soient nos luttes et nos souffrances dans le monde actuel, elles ne peuvent « pas réellement blesser les êtres plus grands et éternels que nous sommes en réalité. Le rire et l’ironie sont fondamentalement des rappels du fait que nous ne sommes pas prisonniers de ce monde, mais des voyageurs qui le traversons. »
« Apprendre sur ce monde à partir de livres et de conférences est un début – mais au bout du compte, nous devons tous aller profondément dans notre propre conscience, par la prière ou la méditation, pour accéder à ces vérités. »
« Je suis plus que mon corps physique. Cette simple acceptation a de profondes implications. »
« L’Hémi-Sync utilise différents motifs d’ondes sonores stéréophoniques (de fréquences sensiblement différentes dans chaque oreille) pour induire une activité synchronisée des ondes cérébrales. Ces « battements binauraux » sont générés à une fréquence qui est la différence arithmétique entre les fréquences des deux signaux. En utilisant un système ancien mais très précis dans le tronc cérébral qui permet en principe la localisation des sources sonores dans le plan horizontal autour de la tête, ces battements binauraux peuvent entraîner le système réticulé activateur adjacent, qui fournit des signaux temporels réguliers au thalamus et au cortex, permettant la manifestation de la conscience. Ces signaux génèrent une synchronisation des ondes cérébrales dans la gamme de 1 à 25 hertz (Hz, ou cycles par seconde), y compris la zone cruciale située sous le seuil de l’audition humaine (20 Hz). »
« Communiquer avec Dieu est l’expérience la plus extraordinaire qu’on puisse imaginer et en même temps c’est la plus naturelle de toutes, car Dieu est présent en nous à chaque instant. Omniscient, omnipotent, personnel – et nous aimant sans conditions. »
lundi 2 février 2026
Troisième homme
samedi 31 janvier 2026
Bram Cohen
IL A CASSÉ INTERNET AVEC UN PUZZLE MATHÉMATIQUE.
vendredi 30 janvier 2026
Étude stratégique
"Alors que Trump menace l'Iran d'une action militaire, les stratèges du Pentagone sont confrontés à une dure réalité : l'armée américaine ne peut pas être partout à la fois. George Will analyse la crise de surdéploiement militaire la plus dangereuse depuis le Vietnam.
lundi 26 janvier 2026
Étymologie
Saviez-vous que les "h" de "huitre", "huit" et "huile" n'étaient pas étymologiques? Ces trois mots s'écrivaient en effet "ostrea", "octo" et "oleum" en latin, sans h donc, comme c'est le cas de leurs dérivés comme "ostréiculture", "octuple" ou "oléoduc". En ancien français, on les trouve écrits respectivement sous les formes "oistre", "uit" et "oile", avant une mutation du "o" en "u" conduisant à "uitre", "uit" et "uile".
Problème, l'alphabet latin médiéval ne différencie pas encore "u" et "v", de sorte que ces mots peuvent être confondus avec "vitre", "vit" et "vile". Le "h" étant muet et jamais présent devant le son "v", on décide alors d'adjoindre un "h" à ces mots afin d'indiquer clairement que le "u" qui suit est une voyelle. Malgré la séparation stricte de "u" et "v" après la Renaissance, ce "h" a été maintenu jusqu'à nos jours, vestige d'une contrainte alphabétique désuète.
Qui était Epstein?
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